La Vie que je t’ai donnée Une belle réflexion sur l’amour féminin et les (...)

PARTAGER CET ARTICLE ► 
|  Article suivant →
s’abonner
 

Archipels #2
est sorti !





  


< Articles

La Vie que je t’ai donnée Une belle réflexion sur l’amour féminin et les vivants du passé

PARTAGER ►

par Jean-Jacques Delfour
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable



Cette magnifique pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier propose une réflexion sur les stratégies défensives en cas de mort prématurée d’un fils. Donna Anna va répétant que son fils va revenir, à la surprise horrifiée de son entourage, une famille traditionnelle, catholique, rurale. Celle-ci affiche le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puissent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pierres tombales qui empêchent les morts de sortir des tombes, la crémation du cadavre, les dépenses somptuaires pour l’enterrement, l’éloge funèbre, la durée limitée du deuil et sa mise en forme cérémonielle.

JPEG - 192.6 ko
La Vie que je t’ai donnée au Théâtre de Carouge © TC.CH

Ces techniques sont chargées de dégager l’espace et le temps pour les vivants. Le fantôme (dont le vampire est l’exacerbation) est une formation culturelle qui figure l’angoisse des vivants devant la survie éventuelle des morts. Pré[...]

Pour lire la suite de cet article,

ABONNEZ-VOUS

(abonnement annuel ou mensuel)

Déjà abonné ?

Connectez-vous !



Théâtre Toulouse Luigi Pirandello Jean Liermier
fake lien pour chrome



Partager cet article /  





Réagissez, complétez cette info :  →
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.



Infos, réflexions, humeurs et débats sur l’art, la culture et la société…