Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

XVI ° rencontre de théâtre avec Etelvino Vasquez en Espagne

Spécial copinage !
par Madeleine Abassade
Sous thématique(s) : Théâtre
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


« Los Encuentros en el Norte (Asturies), avec Etelvino Vasquez

Etelvino Vasquez, acteur et metteur en scène d’un théâtre total du « Teatro del Norte », des formes les plus classiques aux plus audacieuses, pour la seizième année consécutive propose avec son équipe - du 26 au 31 aout 2014 -, une immersion totale dans les jeux du théâtre. Cette fois, c’est à partir des outils de l’improvisation qu’ils nous convient à les rejoindre en Espagne.

« L’artiste devient créateur à partir de l’improvisation sous toutes ses formes », quand il s’empare des outils du théâtre, qui l’aident à improviser, il s’émancipe des formatages.

Pendant ces cinq jours de recherche et de création, la vie est collective, le théâtre commence au lever et s’inscrit jusque dans les rêves....
Son travail, pour celles et ceux qui l’ont expérimenté, s’imprime jusque dans l’âme et la rend plus sensible encore au désir de n’en jamais finir avec l’art et les artistes dans une société qui tire vers des comportements étriqués. Un travail d’ouverture fabuleux, ouvert à toutes et tous, quelque soit l’ expérience déjà acquise.

L’engagement d’Etelvino reste sans concession, il résiste depuis toujours aux volontés d’une politique culturelle qui rend le théâtre inaccessible, de la visibilité des spectacles autant que de sa pratique, par les plus démunis.
« Quelque soit ton doute ou ton problème, y compris économique, pour t’inscrire individuellement ou en groupe, dis-le nous, nous trouverons toujours une solution. Nous espérons ta venue. »
Certes, l’usage de l’espagnol est pratique pour participer à cet atelier international, mais il y a là une telle volonté de rencontre, de partage, d’engagement corporelle, que la langue est transcendée. Eltevino parle aussi le français.
.
Extrait du préambule des « XVI ° Encuentros en el Norte » sur le thème de l’improvisation à partir de la traduction du texte d’ Etelvino Vasquez.

Au XX° siècle l’improvisation apparaît comme outil fondamental du théâtre moderne. Si le terme improvisation se décline sous différentes formes, l’acteur qui l’exerce sera toujours un acteur -créateur. Il s’agit de travailler notre capacité de créations, de défendre aussi notre capacité de créateurs du spectacle associée à celle de l’auteur d’un texte et du metteur en scène. L’improvisation est corporelle, vocale et perceptive. Elle s’exerce avec ou sans texte, de manière individuelle et collective. Elle s’initie depuis l’intérieur d’une structure repérée comme identifiée et stable qui apporte un cadre qui se veut rassurant et capable de suggérer une forme de déstabilisation de soi et de l’environnement pour en changer les repères habituels et les transformer. L’acteur improvise à partir d’un thème, d’éléments fixes, d’une proposition de départ, d’un repère préalable.

Avec l’acte d’improviser, munis d’outils, nous repérons, en somme, les chemins qui stimulent notre créativité, notre possibilité de nous transformer en de véritables artisans-artistes du théâtre.

Cette année, les changements apportés au travail de préparation rendent encore plus passionnantes la perspective de ces « XVI Encuentros en el Norte ».
Ces cinq jours seront consacrés à cette tâche, certes ardue, mais passionnante.
Nous retrouverons des artistes en capacité de transmettre avec humilité et générosité (pedagogos) : Lucas Trapazar, Cristina Samaniego et Antonio Sarrio. Nous pratiquerons sous la forme d’ ateliers avec différentes techniques et outils. Nous aurons à nouveau des représentations publiques, des projections de vidéo, des discussions libres, des présentations de nos recherches et d’autres surprises que nous inventerons ensemble.

Pour tout contact teatro.del.norte@gmail.com.

En cliquant ici vous trouverez ici le programme détaillé en espagnol, ainsi que le formulaire d’ inscription.






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble... Les 28, 29 et 30 Juillet.