Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Le festival « La Belle Rouge » maintenu !

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Musique , Cinéma , Festival , Rencontres et forums , Chant
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Depuis 2006, la compagnie Jolie Môme invite le public à partager ses coups de cœur artistiques et politiques au festival La Belle Rouge le dernier week-end de juillet. Participante active à la lutte des intermittents, chômeurs et intérimaires, la compagnie a pour l’instant décidé de maintenir le festival

Jolie Môme annonce le maintien du festival La Belle Rouge du 25 au 27 juillet à Saint-Amant-Roche-Savine (Auvergne). La compagnie participe aux actions de luttes contre l’accord UNEDIC du 22 mars qui concerne au-delà du monde du spectacle « tous les salariés en CDD, en intérim, en intermittence et tous ceux susceptibles un jour d’être au chômage ».

Aujourd’hui, le festival est maintenu. Dans le cas contraire, la compagnie a tout prévu : « Même si nous étions en grève, La Belle Rouge deviendrait, nous l’espérons, un joli tremplin du mouvement social, avec tous ses participants : intervenants artistiques, intervenants politiques et spectateurs. […] Une assemblée générale des travailleurs du festival aura lieu sur place le vendredi et donnera notre position collective dans le mouvement. Tous les spectateurs seront invités à y assister. »

Pour l’instant, les artistes se préparent aux trois jours à Saint-Amant-Roche-Savigne (Auvergne). Au programme cette année : du théâtre avec Jean la chance de Bertolt Brecht par la compagnie Ton und Kirschen, une projection du film Rue Santa Fé de Carmen Castillo, de la musique avec les neuf musiciens rennais du Monty Picon... entre autres bonnes surprises.

Pour en savoir plus : <popup|texte=ici|lien=http://www.cie-joliemome.org/spip.php?rubrique32>.

Renseignements au 01 49 98 39 20 (jusqu’au 7 juillet) ou 06 83 59 80 11.






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une