Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Serge Sándor revisite La dispute de Marivaux avec ses jeunes amis

par L’Insatiable
Thématique(s) : L’art hors-champs Sous thématique(s) : Théâtre , Art et handicap , Art et prison
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


La Compagnie du labyrinthe accompagnée de jeunes personnes vivants en foyer ou en institut revisiteront La dispute de Marivaux au Théâtre de la Tempête à Vincennes. Une rencontre avec l’équipe est aussi prévue le 26 octobre.

Pour présenter la Dispute de Marivaux, Serge Sándor a réuni autour de lui une centaine de jeunes gens issus de foyers ou d’instituts. Ils grimperont sur la scène du théâtre la Tempête à Vincennes, du mardi au dimanche, entre le 23 et le 31 octobre. Si Serge Sándor s’est occupé de la mise en scène et de l’adaptation, les jeunes ont conçu et construit les décors et les costumes.

De cette troupe est née une œuvre modernisée, qui revisite le classique dans un studio de télévision. Les deux animateurs, Hermiane et le Prince observent les adolescents qui découvrent l’amour, espérant déceler dans leur comportement l’origine de l’inconstance.

Après une première expérience théâtrale avec des détenus mexicains deux ans plus tôt, Serge Sándor crée en 1986 la Compagnie du labyrinthe. Depuis, il monte spectacles sur spectacles, qu’ils soient des créations originales de l’auteur, qu’ils appartiennent au répertoire classique, ou qu’ils soient issus d’écriture collaborative. Il va dans les prisons, les centres sociaux, chercher ceux que la vie n’a pas épargnés, et tente grâce à l’art de les aider à renouer avec eux-même, et avec l’autre.

Plus d’informations : ici et ici.

Théâtre de la tempête
Cartoucherie
Route Du Champ de Manœuvre
75012 Paris

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’en par­lais récem­ment ici, il est des mala­dres­ses à toutes les mises en expo­si­tion. À la Maison Victor Hugo, ce qui m’a dérangé c’est le rai­son­ne­ment qui a pré­cédé la cons­truc­tion du propos cri­ti­que. Je vou­drais sou­li­gner plu­sieurs pro­blè­mes, et non des moin­dres, puisqu’ils sont dis­cri­mi­na­toi­res.


J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.