Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Menacé d’expulsion, le TALP répond

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Théâtre , Luttes
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Autogéré, libre et gratuit, installé là où se trouvait le Théâtre de la Place, le Théâtre à la place (TALP) est aujourd’hui menacé d’expulsion par la ville de Liège. Le collectif d’artistes qui l’a fondé organise sa défense et propose une assemblée populaire dimanche 15 juin à 16h00. Explications.

L’ancien Théâtre de la Place a été vidé de ses occupants et de son contenu en août dernier au profit du Théâtre de Liège, en attendant une démolition prévue par la Ville courant 2014. Un collectif d’artistes, le Théâtre à la place (TALP) s’y est installé pour y développer un projet artistique et culturel autonome, autogéré, basé sur la gratuité totale d’accès dans une perspective de changement de société.

La Ville de Liège aurait tacitement toléré la présence de ce collectif, jusqu’à mercredi 11 juin, date à laquelle le TALP a reçu la visite d’un huissier avec un ordre de quitter les lieux dimanche 15 juin au plus tard, sous réserve d’une procédure d’expulsion judiciaire.

La Ville organise également une concertation lundi 16 juin sur l’avenir de la place de l’Yser sur laquelle se trouve le théâtre. Le TALP assimile cette décision à un ultimatum et regrette de ne pas avoir été invité au débat du 16 juin. Aussi, le TALP propose à tous ceux qui le souhaitent de participer à une assemblée populaire dimanche 15 juin à 16h00, au sein de leurs locaux, pour décider ensemble d’une réaction collective.

Par ailleurs, l’agenda artistique du TALP est maintenu.

Pour en savoir plus : ici

Théâtre à la place (TALP)
Place de l’Yser
4020 Liège (Belgique)






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’en par­lais récem­ment ici, il est des mala­dres­ses à toutes les mises en expo­si­tion. À la Maison Victor Hugo, ce qui m’a dérangé c’est le rai­son­ne­ment qui a pré­cédé la cons­truc­tion du propos cri­ti­que. Je vou­drais sou­li­gner plu­sieurs pro­blè­mes, et non des moin­dres, puisqu’ils sont dis­cri­mi­na­toi­res.


J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.