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Les « Jeux interdits » de Clet Abraham

par Thomas Hahn

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Clet Abraham ou CLET, artiste français qui vit en Italie, a inventé l’idée de transformer, à peu près partout dans le monde, les panneaux de signalisation en cartoons libératoires. C’est surprenant, c’est amusant, bien foutu et intelligent. Des pictogrammes inventifs qui agissent dans l’espace public en nous faisant réfléchir sur cette notion qui, dans les grandes villes, perd chaque jour un peu de son sens. Bien que cette activité soit le plus souvent considérée comme illégale, CLET a fait des émules et il expose actuellement à Paris, jusqu’au 10 juillet. Entretien avec ce drôle d’activiste, « street artist » d’un genre particulier…

Vous transformez les panneaux de signalisation dans l’espace public pour leur faire raconter de petites histoires, ou plutôt pour que les passants en imaginent. On peut dire qu’il y a dans vos interventions sur les signaux routiers une dimension subversive.

Bien sûr, il y a une critique et un travail d’humanisation. Les panneaux sont une erreur politique. On en distribue partout, pour donner des ordres. Pourtant, les gens ne sont pas des brebis. Devoir suivre des ordres sans pouvoir y répondr[...]

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Et pourtant…
Il est des festivals prospères





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Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
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Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».