Jack Ralite

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Jack Ralite

Il faudra culbuter les fatalistes !
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par Samuel Wahl
Thématique(s) : L’art hors-champs , Politique de l’art , Éducation populaire Sous thématique(s) : Politique culturelle Paru dans Cassandre/Horschamp 90
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Après la soirée de « Propositions poïélitiques » [1] de Cassandre/Horschamp du 10 avril 2012 au Théâtre Monfort où Jack Ralite nous a offert, en « invité-surprise », un beau discours inédit, rendez-vous a été pris pour prolonger l’échange. Le lendemain, lorsque nous pénétrons dans son vaste bureau niché sous les toits de la mairie d’Aubervilliers, les cartons jonchent le sol et semblent se remplir au fur et à mesure que se vident les étagères qui courent autour de la pièce. Pour l’heure, elles sont encore chargées de livres, programmes de spectacles ou affiches diverses, qui rejoindront bientôt le riche fonds d’archives municipales. « Voyez le chantier, s’excuse pudiquement notre hôte. J’exhume quelques souvenirs, c’est que je prépare le centenaire de Vilar… »

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Jack Ralite au Monfort en 2012 © Olivier Perrot

Une vie de luttes sociales, politiques, culturelles, vous incarnez fortement ce lien. Celui-ci n’est pourtant pas une évidence pour tous…

Jack Ralite : La culture, la pensée, l’imaginaire, sont les matériaux qui permettent à un homme d’être maître de son destin, de résoudre les contradictions. Un exemple de conflit : à Sonolor, une usine où l’on fabriquait des appareils de radio miniatures, l’exploitation était féroce.
Les femmes OS y étaient contrôlées jusque dans leur intimité, pas même le droit d’aller aux WC sans être accompagnées, etc. Une grève éclate [à la fin des années 70, N.D.L.R.], avec occupation, et très vite les CRS expulsent les ouvrières. Face à ces rapaces, immédiatement la solidarité se met en marche : nous sommes 3 000, et nous réoccupons. J’étais député. Nous allons en délégation au gouvernement, sommes reçus par le chef de cabinet du ministre de l’Industrie, Raymond Barre, qui, un peu désemparé, nous dit qu’il va « faire ce qu’il peut ». Ça vous fait sourire, mais c’était déjà une réponse.

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L’usine Sonolor à La Courneuve © INA

Au retour, nous sommes bloqués à La Courneuve, aux abords de l’usine, par des centaines de CRS. Les ouvrières, qui ne faisaient pas de mal, injustement malmenées, étaient dans une telle colère qu’elles étaient quasiment entrées en transe. Le directeur départemental de la police demande à me voir. J’y vais et, en discutant avec lui, j’aperçois dans ses yeux l’idée que ce serait mieux si on pouvait régler les choses à l’amiable plutôt que dans un rapport de force, qui existait déjà, mais qui, figé, était dans l’impasse. C’est important ce qu’il se passe dans le regard parfois… Voyant qu’il était prêt à accepter quelque chose, je lui ai fait la proposition de créer une sorte de statut d’extraterritorialité de l’usine : les ouvrières quittent l’usine, les patrons, qui étaient dans leurs bureaux, quittent l’usine, et les CRS quittent l’usine, jusqu’à la réouverture des négociations.

Cette idée aurait pu paraître utopique, débarrassant le lieu du conflit de l’État, des flics, des patrons… et des travailleurs ! Tout le monde est tombé d’accord, les syndicalistes, la police et le ministère. Le commandant de police me prévient : il y a aura une voiture de police avec quatre agents pour contrôler. Je lui rétorque : « nous aussi avons prévu un groupe de syndicalistes, pour vérifier ».

Et j’ajoute : « vous devriez partir les premiers, tout de suite, et laisser les filles ouvrir les portes, sortir avec leurs drapeaux, défiler dans la rue, entourées de toute la sympathie ». Il a dit oui. Les patrons et une dizaine de cadres sont sortis, profil bas, passant au milieu des filles, qui n’ont même pas crié. Les CRS ont suivi. Et nous avons marché jusqu’à l’usine voisine, Rateau, qui faisait référence et dont les grands combats étaient relayés à l’échelle nationale.

Pour obtenir ce succès, il avait fallu mobiliser les « experts » des différents champs du problème, politiques, syndicaux, mais aussi les ouvrières, les « experts du quotidien ». L’expert du quotidien est celui qui a la connaissance en actes, c’est une source inépuisable : son savoir n’est pas lié à la situation, il faut l’écouter ardemment. De ce type de procédure résultent des solutions beaucoup plus libres.

Vous avez connu un long parcours politique, comme maire d’Aubervilliers, puis à l’Assemblée nationale et enfin au Sénat. Quelles motivations vous ont poussé à exercer des responsabilités publiques ? Votre point de vue de simple citoyen aujourd’hui est-il le même ?

Lorsque j’étais élu, j’avais la même pratique que maintenant : j’ai toujours été très lié à la population. J’ai coutume de dire qu’être maire c’est être « cousette » : tous les jours, je couds, je couds, je couds, et tous les soirs il y en a qui, avec des ciseaux, coupent les fils. Et je recommence le lendemain. Dans mon cas, une partie de ce qui a été cousu est restée, heureusement, sinon ce serait désespérant. Quoique, dans certains cas, l’expression de Pasolini m’inspire : avoir de la « vitalité désespérée »… Je n’avais pas de plan de carrière. J’ai été journaliste à L’Humanité-Dimanche de 1957 à 1973, où j’ai créé la rubrique télévision, puis culture. Je n’ai jamais souhaité être élu, simplement je n’y pensais pas, je me plaisais à faire ce que j’avais à faire. Mais le maire de l’époque, André Karman, qui était ouvrier-fraiseur dans une grande usine d’Aubervilliers a insisté pour que je sois dans l’équipe : il voulait une liste qui ne soit pas homogène, pas seulement issue de la culture ouvrière. J’ai fini par accepter pour y porter les questions de l’enseignement et de la culture.

Au niveau national, c’était une préoccupation du parti, qui organisait des écoles dont beaucoup d’ouvriers communistes ont bénéficié, dans l’idée de devenir un homme complet, en se frottant à la littérature, au cinéma… L’école centrale du parti, c’était pas une promenade ! Moi-même, j’y ai appris énormément de choses, comme élève puis en tant que directeur-adjoint. Il y avait deux écoles, celle d’un mois et celle de quatre mois, qui fonctionnaient un peu comme un internat. Nous avions des professeurs, beaucoup issus de l’éducation nationale, mais aussi des responsables politiques, des syndicalistes, des intellectuels et des savants : Aragon, Joliot-Curie…

Après l’exposé du matin, on passait l’après-midi à discuter. Nous étions tout proches, c’était magnifique ! Le marxisme qui y était enseigné était tributaire des défauts qu’a eus le parti communiste français. Moi, je me bagarrais sur un autre plan : le week-end, ceux qui ne rentraient pas en province, parce que c’était trop loin ou trop cher, je les emmenais au théâtre. C’est comme ça que nous avons vu Planchon quand il est venu à Paris pour la première fois avec Le Brave Soldat Chvéïk, joué par Jean Bouise. Personne ne l’avait vu encore, même ceux du Rhône, il jouait dans le petit théâtre du centre de Lyon à l’époque, pas dans le grand théâtre de Villeurbanne.

En matière culturelle, l’élu devrait, selon certains, répondre à la demande. Si celle-ci existe a priori, où déceler ce « désir de culture » ? Dans votre carrière politique, n’avez-vous pas plutôt toujours promu l’offre ? Quelle était-elle à Aubervilliers ?

Le clientélisme, je ne sais pas ce que c’est. Quand j’ai été élu ici, la construction d’un théâtre n’était pas dans le programme. Mais la culture dans la ville n’était pas à la hauteur des exigences de l’époque. Et il n’y avait pas de lycée, seuls trois ou quatre élèves par an atteignaient le niveau et étaient obligés de partir à Paris. Sur place, il y avait une bibliothèque, en sous-sol de la salle des fêtes, avec quelques livres recouverts en noir, gérée par un monsieur qu’on avait relégué là parce qu’il n’avait fait l’affaire dans aucun autre des services. Un peintre, qui donnait des cours deux fois la semaine à une trentaine de personnes. Et une ébauche d’école de musique. À côté, les luttes syndicales étaient vives mais même la fanfare commençait à péricliter et était obligée de s’entendre avec celle de Pantin pour composer une harmonie viable. Alors, le jour où Gabriel Garran m’a téléphoné…Mais vous le savez, je l’ai déjà raconté dans votre revue. Je reprécise ici l’idée : ce n’était pas d’abord celle d’un équipement, c’est venu progressivement. On a proposé de donner des cours, tout ça s’est fait avec les gens. Et comme il n’y avait pas de profession culturelle dans la nomenclature des collectivités territoriales, on lui a donné un salaire d’aide-paveur, de cantonnier. De vingt jeunes on est passé à quatre-vingts, et s’est ainsi constitué le groupe Firmin-Gémier – natif d’Aubervilliers – qui a rencontré un vif succès avec La Cruche cassée de Kleist. Le goût de faire était le moteur, sans objectif de devenir des professionnels. L’année d’après, en 1961, on a lancé un festival, les sportifs nous prêtaient leur salle pendant un mois. Ils maugréaient, mais leur accord démontrait que c’était en train de prendre. On a ouvert avec une pièce de l’anarchiste révolutionnaire russe Ostrovski, puis, les années suivantes, L’étoile devient rouge d’O’Casey, Charles XII de Strindberg et Coriolan de Shakespeare.

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Le Théâtre de la Commune d’Aubervilliers. Photo DR

C’était déjà une programmation internationale. À l’image de la population locale, faite de diversité. Après avoir été particulièrement malmenées pendant plusieurs années, ces populations vont-elles trouver demain une meilleure écoute pour l’expression de leurs cultures ?

Il y avait déjà ici il y a cinquante ans une importante immigration issue de différents pays, algérienne, espagnole, portugaise… On ne faisait pas la différence, on vivait dans les mêmes cités, on travaillait dans les mêmes usines. C’est une ville rude mais tendre. La mairie était comme une extension des familles.


Et ça, comme ferment de résistance, dans les luttes, il n’y a pas plus solide ! Mais les conditions d’immigration en se durcissant ont peu à peu changé ce climat. La population est constituée d’une centaine d’origines. Et l’apologie de la différence atteint parfois de tels degrés qu’elle devient indifférence aux autres différences. L’idéologie de quartiers par exemple, qui réduit la focale, c’est la plaie actuelle. À l’inverse, au sein même de la ville, on est en lien direct, sans internet, avec les populations qui vibrent au rythme du monde entier, comme pendant le printemps arabe l’année passée.

L’industrie veut retirer la pensée aux travailleurs, les « alléger » comme on le fait avec les yaourts, et le gouvernement les rabougrir dans la formation intellectuelle. C’est pourquoi je me méfie aussi des programmes qui favorisent la multiplication de petits engagements, mais à qui il manque le souffle de la conscience, qui porte l’espérance. Il faudra culbuter les fatalistes, ceux qui approuvent mais aussi ceux qui se résignent. C’est le jeu des contradictions. Qu’en fait-on ? Predrag Matvejevic dit : « Nous avons tous un héritage et nous devons le défendre, mais dans un même mouvement nous devons nous en défendre. Autrement nous aurions des retards d’avenir, nous serions inaccomplis.  » À quoi je lui réponds par le biais de René Char : « L’inaccompli bourdonne d’essentiel. »
Téléphone… c’est mon éditeur ! Vous m’excusez ? Allô ? Oui, dites-moi ? […] Ce que j’ai mis à la fin : Canguilhem, Vikovsky ; Balandier, Vernant et Predrag Matvejevic […] Oui, si vous y tenez on peut en supprimer une. […] Mais laissez Bartabas, parce que maîtriser un cheval, c’est maîtriser une contradiction. […] Bien sûr, c’est métaphorique…

Votre goût légendaire pour les citations, est-ce une croyance dans la force performative du langage ?

Les mots contribuent à changer le monde, certains y sont plus ou moins sensibles. Lors d’un colloque des Cemea, une femme prenait l’exemple du « train ». En tant que mère de famille, elle laissait les enfants accrocher les wagons de bois dans l’ordre qu’ils voulaient.

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Les Cemea à Avignon. Photo DR.

En tant qu’institutrice, elle apprenait aux enfants à accrocher les lettres dans le bon ordre. Le train, une fois écrit en cinq lettres, apparaît sur la feuille comme deux fois plus petit que la locomotive, qui fait dix lettres. Quelle perception est la plus juste ? Pour comprendre, il faut pouvoir accéder à l’arbitraire du signe, qui est dans tout langage. Quand Picasso peignait son chien Kasbek, ses amis, qui étaient des gens du peuple, se moquaient de lui en lui disant que ce n’était pas ressemblant. Il répondait : « Mais quand tu dis "chien", est-ce plus ressemblant ? »

Vous parlez des formes, des images. Vous avez été précurseur en ce domaine, notamment à la télévision…

La bataille qui s’y jouait était moins celle de l’information, sur laquelle le pouvoir gaulliste avait la mainmise, que sur celle des fictions, qui leur échappaient largement, car ils en avaient mésestimé le potentiel. Là où certains intellectuels étaient encore réticents, on choisissait l’avenir. Les élèves en ce domaine commençaient à en savoir plus que les professeurs. Schaeffer et son laboratoire développaient la recherche fondamentale, nous participions de notre côté à la recherche appliquée, à la création. L’important était moins la performance des moyens techniques ou l’exploit technologique que la formidable aventure humaine qui s’y jouait. Régy parle d’une manipulation qui consiste à vendre des produits toujours plus sophistiqués à un maximum de gens, dans un monde sans centre de gravité, où l’on flotte dans les apparences. Il y oppose le fait de créer des foyers pour l’imagination, dont parle Heiner Müller comme l’acte le plus politique, le plus dérangeant qu’on puisse mettre en œuvre. Je passais deux ou trois jours par semaine dans les studios des Buttes-Chaumont, avec Dumayet, Desgraupes, ceux qui sortaient de l’Idhec, La caméra explore le temps, En votre âme et conscience. On était heureux ! Après les répétitions, nous assistions ensemble aux projections au théâtre, parfois jusqu’à 500 personnes. Et dans les réunions encore, on ne se départissait pas de son rôle : pour La Terreur et La Vertu, je présidais le Comité de salut public. Je ne passais pas la parole à Jean Négroni mais à Robespierre, ni à Denis Manuel mais à Saint-Just !
Ma vraie rencontre avec Vilar, après le TNP, et Avignon bien sûr, c’est là qu’elle s’est faite, de façon personnelle, quand il a joué Henri III, le roi fou, de Pirandello, monté par Claude Barma, où j’ai assisté à l’intégralité des répétitions. Pendant les pauses, je lui demandais des conseils, il me disait : « racontez-moi plutôt ce que vous feriez à ma place », et il acquiesçait à mes remarques, relevant tel ou tel point.

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Jean Vilar Photo DR

Entre 1964 et 1970, Vilar organise les premières assises, les Rencontres d’Avignon, où j’ai produit en 1966 le rapport sur ce que pouvait être la politique culturelle d’une ville, qu’il m’a fait lire au Verger. C’est à ce moment-là qu’il change le festival : il convie le cinéma, la peinture, la danse, la musique, Godard, Béjart, Planchon, Lavelli, Philippe Adrien, François Billetdoux, Reggiani… Une véritable « foire culturelle ordonnée », selon son expression. Et, en même temps, il ferme le TNP, ouvert en 1951. « Le public venait pour s’y applaudir lui-même », dit-il simplement. Retirer sa propre œuvre, quelle leçon de dignité !

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Affiche de la première semaine d’art à Avignon. DR

D’après votre expérience, quelles sont les priorités qui peuvent durablement guider l’action ?

Premièrement, la liberté du créateur, contre tous les pouvoirs, perpétuellement remise en cause. Aujourd’hui, on la menace au nom du peuple ; une filouterie que maquille l’Audimat. Souvenez-vous de la « notion d’écart » dont parlait Roland Leroy…
Ensuite, la fâcheuse tendance à vouloir placer la chose artistique sur le terrain économique, et plus particulièrement comptable. Au théâtre de Bussang, où j’étais récemment invité avec quelques autres personnalités, on nous a présenté une étude démontrant que pour 1 euro d’argent public investi, on tirait un bénéfice de 4,03 euros. Malgré le caractère apparemment positif de cette conclusion, j’en ai contesté la nature même, car enfin, ça nous tire toujours vers le bas, on ne fait pas de la culture pour faire de l’argent !

La question est celle de « l’émancipation », le « passage étroit  » comme dit Rancière, entre « l’acquiescement au monde séparé et l’illusion du consensus ».

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Le Théâtre du peuple de Bussang. Photo DR.

Enfin, le public, sa formation, l’éducation populaire, dont nous n’avons cessé de parler en filigrane au cours de cette interview. Aragon dit que, comme à la marelle, « nous allons vers le ciel à cloche-pied  »…
Dans les combats sociaux, les artistes, les intellectuels restent mobilisés. Vous savez, avec les sans-papiers à l’église Saint-Bernard, des femmes comme Marina Vlady, Emmanuelle Béart étaient là tous les jours. Si bien que, lorsque les policiers sont entrés à coups de hache, nous étions juste derrière la porte. Nous n’avons pas bougé et leur avons dit : « Il y a ici des grévistes de la faim, certains très affaiblis doivent être pris en charge, nous resterons tout le temps nécessaire pour assurer leur protection. » Les policiers ont commencé l’évacuation, portant certains de force, comme Krivine. Je suis resté là avec Pierre Mansat, des élus de la République. Oseraient-ils nous déloger ? L’un s’est avancé vers moi et a levé la visière de son casque : il m’avait reconnu, c’était le policier avec qui j’avais négocié à Sonolor, dont je vous ai parlé au début. Il avait le même regard…

Propos recueillis par Samuel Wahl

(article paru dans le numéro 90 de Cassandre/Horschamp, été 2012)

Regardez l’entretien vidéo avec Jack Ralite : ici.




[1Selon l’expression forgée par Bernard Lubat.

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