Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Hommage à Michel Crespin au théâtre de la Vieille Grille

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Théâtre , Arts de la rue
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Un hommage sera rendu à Michel Crespin le 22 octobre au théâtre de la Vieille Grille. Lors de cette soirée, deux films liés au « père » des arts de la rue seront projetés.

Michel Crespin a tiré sa révérence le 8 septembre dernier. Pour lui rendre hommage, le théâtre de la Vieille Grille organise une soirée en son honneur. Elle débutera à 18h30 dans la rue par des prises de paroles, avec de la musique et des chansons. Puis elle se poursuivra à 20h dans le théâtre où deux films seront projetés.

Le premier Le bruit des jambes de Lucie a été réalisé par Anne Quesemand en 1979, c’est l’occasion de revoir Michel Crespin puisqu’il y joue le rôle de Monsieur Roger. A noter que le film a été nominé au César du meilleur court métrage en 1980. Le second, Entre la foule et le désert, a été choisi car Michel Crespin y tenait particulièrement. Le film qui traite du rapport entre arts de la rue et politique laisse apparaître bon nombre des amis du disparu.

Lisez l’hommage à Michel Crespin paru dans le numéro 74 de la revue Cassandre/Horschamp.

Pour plus d’information : ici.

Théâtre de la Vieille Grille
1, rue Puits de l’Ermite
75005 PARIS






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.


Besançon. Sabrina Boukhenous retrouve son public pour l’inau­gu­ra­tion du Festival du tout jeune Collectif Haïku avec sa pre­mière créa­tion solo : Plastik. Plus exac­te­ment l’agui­che d’une pro­po­si­tion plus longue, en cours d’écriture, sur les per­ver­si­tés d’une société pro­duc­ti­viste et nar­cis­si­que. Premier tableau expri­mant les effets des ryth­mes pro­fes­sion­nels sur l’humain, Plastik sonne comme un pré­texte : mettre le corps opprimé au ser­vice de l’image, la danse et le théâ­tre au ser­vice d’un mes­sage.