Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

Fracas est de retour !

par L’Insatiable
Thématique(s) : L’art hors-champs Sous thématique(s) : Théâtre , Art et handicap
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Olivier Brunhes et l’Improbable troupe de l’Art éclair sont de retour sur scène pour 5 représentations exceptionnelles de la pièce Fracas. Cette reprise unique d’un spectacle hors normes se tiendra au Théâtre de Belleville du mercredi 3 au dimanche 7 décembre.

Fracas tire ses origines d’une volonté qui anime Olivier Brunhes depuis des années : entendre la face cachée du monde. Pour écrire et monter cette pièce, le metteur en scène a tendu l’oreille vers les paroles de ceux dont la vie à basculé : SDF, détenus, handicapés... Ces mots rapportés ont été ensuite redistribués au sein d’une troupe éclectique composée d’actrices et acteurs, danseuses, techniciens. Les handicaps se mêlent, les forces se partagent au sein d’un spectacle vrai et intense où fusent les cris de joie, d’amour mais aussi de rage et d’incompréhension, le tout dans un immense fracas.

A travers cette pièce, c’est la voix de ceux que l’on n’écoute pas ou plus qui se trouve magnifiée. Un spectacle puissant, écho du travail que mène Olivier Brunhes depuis des années auquel Cassandre/Horschamp s’était intéressé à l’occasion du numéro 94 de la revue. Cette reprise exceptionnelle est l’occasion de découvrir l’univers si particulier du metteur en scène. 5 représentations seront jouées du mercredi 3 au dimanche 7 décembre à 21h15 au Théâtre de Belleville.

Informations complémentaires

Fracas d’Olivier Brunhes et l’Improbable troupe de l’Art éclair
Du mercredi 3 au dimanche 7 décembre à 21h15

Théâtre de Belleville
94 rue du faubourg du temple - 75011 Paris

Infos et réservations : ici






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».