Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

« D’une rive à l’autre » au Théâtre des Amandiers de Nanterre le 19 juin

par Annabelle Weber
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


Le comédien et metteur en scène Philippe Guérin anime depuis de nombreuses années un atelier théâtre au Centre d’Accueil et de soins hospitaliers (Cash) de Nanterre.

Cette institution hybride et unique, qui n’a jamais appliqué la loi promulguée en 1975 instituant la séparation définitive du médical et du social, rassemble, entre autres, un hôpital général et un centre d’accueil pour personnes sans abris.

Philippe Guérin nous avait fait part, dans un entretien dans Cassandre/Horschamp [3], de sa volonté de tisser des liens entre les résidents du Cash et des habitants nanterriens, à travers la pratique du théâtre. Depuis, ce projet a pris corps, et nous pourrons, le 19 juin, découvrir au Théâtre des Amandiers le fruit de ce travail commun : le spectacle D’une rive à l’autre.

Un ermite, en quête d’émotions originelles, chemine sur un pont entre son histoire propre et celle qu’il cherche à construire. Un constat unanime se dresse : « Le monde tel qu’il est ne nous convient pas ! ». Maram Al-Masri, poète, nous dit alors : « Je veux préparer un monde où moi deviendra Nous… »


D’une rive à l’autre

Mise en scène : Philippe Guérin
Avec un groupe d’adultes et les résidents du CASH
Jeudi 19 juin 2014 à 18h30 au Théâtre des Amandiers de Nanterre

Pour réserver, contacter le Théâtre du Bout du Monde au 01 47 84 23 38
ou par courriel : compagnie.tbm (at) gmail.com
Blog du Théâtre du Bout du Monde




[1L’Homme en chantier », dans Les Hors-champs de l’art - Prisons, psychiatrie, quelles actions artistiques ?, Nöys - Cassandre/Horschamp, 2007.

[2L’Homme en chantier », dans Les Hors-champs de l’art - Prisons, psychiatrie, quelles actions artistiques ?, Nöys - Cassandre/Horschamp, 2007.

[3L’Homme en chantier », dans Les Hors-champs de l’art - Prisons, psychiatrie, quelles actions artistiques ?, Nöys - Cassandre/Horschamp, 2007.





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble... Les 28, 29 et 30 Juillet.