Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Atelier-stage pour jeunes du CNAD par le Hall de la chanson

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Théâtre , Musique , Chant
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Le Hall de la chanson accueille des dizaines de jeunes chanteurs et arrangeurs tout le mois de juillet. Quinze d’entre eux, issus du Conservatoire national supérieur d’art dramatique, explorent pendant douze jours et en musique le répertoire de Claude Nougaro, lors d’un atelier-stage à la Maison du comédien à Alloue (Charente). Rendez-vous public pour une sérénade vendredi 11 et une représentation samedi 12 juillet, l’occasion de découvrir également le domaine.

Le Hall de la chanson a reçu des dizaines d’élèves des Conservatoires nationaux supérieurs d’art dramatique et de musique de Paris pour une Master-class qui a clôturé la session de cours hebdomadaires. Les enregistrements des chansons travaillés par les élèves comédiens sous la direction de Serge Hureau assisté d’Olivier Hussenet et de Fabien Touchard, seront bientôt disponibles en ligne.

En attendant, quinze élèves du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris participent à un atelier intitulé Sous ton balcon. Ce stage se déroule dans la maison que Maria Casarès, grande tragédienne française, avait acquise à Alloue (Charente) : la Maison du comédien. Ils donnent une représentation, vendredi 11 et samedi 12 juillet à la tombée de la nuit.

Claude Nougaro sera à l’honneur. Non seulement parce que cette année marque les dix ans de sa disparition « mais parce qu’il ressemble aux comédiens que nous sommes, fous de faire danser et chanter notre langue », expliquent Serge Hureau et Olivier Hussenet qui dirigent et animent également l’atelier avec Grégoire Letouvet.

Pour en savoir plus : <popup|texte=ici|titre=Hall de la chanson|lien=http://www.lehall.com/vivez-participez/animations/sous-ton-balcon>.

La maison du comédien Maria Casarès
Domaine de la Vergne
16490 Alloue






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’en par­lais récem­ment ici, il est des mala­dres­ses à toutes les mises en expo­si­tion. À la Maison Victor Hugo, ce qui m’a dérangé c’est le rai­son­ne­ment qui a pré­cédé la cons­truc­tion du propos cri­ti­que. Je vou­drais sou­li­gner plu­sieurs pro­blè­mes, et non des moin­dres, puisqu’ils sont dis­cri­mi­na­toi­res.


J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.