À propos de grève

PARTAGER CET ARTICLE ► 
|  Article suivant →
Archipels #2 est enfin là !
Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Articles

À propos de grève

Intermittents du spectacle
PARTAGER ►

par Lydie Marsan
Thématique(s) : Politique de l’art Sous thématique(s) : Luttes , Politique culturelle , Economie culturelle
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable



J’écoute les échos de la grève : Montpellier, Toulouse, Marseille, Thionville…

Moi aussi, je vais participer à un festival cet été, un petit festival qui a lieu tous les deux ans et qui dure trois jours, qui fait partie de l’identité de la région, qui emploie beaucoup d’intermittents (et beaucoup de bénévoles). Je travaille pour une compagnie de théâtre, une structure fragile, avec des gens que j’aime et dont j’aime le travail, qu’une annulation mettra forcément en péril.

- 

Et là, où la tentation du silence me guette, je reprends la mesure du mot « grève ». La grève est collective ou n’est pas. Elle ne m’est pas imposée et je ne l’impose pas : elle se vote. Elle se discute en AG, lieu de débat et de discussion, entre individus a priori pensants, doués de langage et responsables. Alors oui, certains parlent mieux ou plus fort, certains ont déjà réfléchi et aiguisé leur pensée ou leur argumentaire, mais, au fond, personne n’oblige personne à lever la main.

Le premier scandale serait-il donc de poser les questions : Si on faisait grève ? Si on en discutait ? Si on faisait une AG pour en décider ?

Voilà les questions que je poserai cet été.
Et pour commencer cette discussion que j’imagine aujourd’hui, je lirai ce texte, (texte original à une insulte et une citation près), écrit par quelqu’un de la coordination Nord Pas-de-Calais. Je l’ai trouvé aujourd’hui sur une liste d’information de la cip-idf.

Lydie Marsan

« La grève est une violence et l’a toujours été, je l’entends. Il faut se souvenir malgré tout d’une époque pas si lointaine où la troupe tirait sur les grévistes. La dernière fois à ma connaissance en France, c’étai[...]

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous ou abonnez-vous ici

Ce journal culturel en ligne est alimenté et animé par l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et les nouveaux rédacteurs de L’Insatiable qui produit également Archipels avec Culture et démocratie. Nous vous proposons des formules d’abonnement à L’Insatiable et à Archipels. Nous ne pourrons évidemment pas continuer à le développer sans votre soutien !


fake lien pour chrome



Partager cet article /  



<< ARTICLE PRÉCÉDENT
La révolution des escargots (de Bourgogne) [1]
ARTICLE SUIVANT >>
Persona Non Gratin




Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Brèves

« Où l’art se fera-t-il ? » Les 10, 16 et 17 décem­bre, au B’Honneur des Arts, salle de la Légion d’hon­neur à Saint-Denis.


Du 30 novem­bre au 3 décem­bre 2017
Vernissage jeudi 30 novem­bre de 18h à 22h.L’ hybri­da­tion est à la mode. En art, la pra­ti­que n’est pas nou­velle, mais à l’ère des images de syn­thè­ses, des OGM et des pro­thè­ses bio­ni­ques que peu­vent les artis­tes aujourd’hui ?


Installations, spectacles, tables rondes
projections, concert, brunch et autres réconforts...
De 11h00 à minuit



Le deuxième numéro de la grande revue franco-belge art et société est arrivé, com­man­dez-le main­te­nant !


L’infor­ma­tion ne devrait pas être une mar­chan­dise, mais elle est de plus en plus sous la coupe des pou­voirs finan­ciers et indus­triels. Pour faire vivre une presse libre, jour­na­lis­tes et citoyen•­ne•s doi­vent inven­ter d’autres modè­les économiques, émancipés de la publi­cité et des action­nai­res.