Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Le blog de Garance Wetzel :




Le 20 avril 2017, je me rends à La Générale, ancien poste de transformation électrique devenu salle de spectacle, dans le 11e arrondissement de Paris. Dans le cadre de l’événement mensuel « le 20 du mois », la compagnie « Présomptions de Présences » y présente sa dernière création : un solo à deux voix interprété par la danseuse Margaux Amoros au plateau, et le claveciniste Yoann Moulin.
Ce que je vois, alors D-A-N-S-E-R-PA-R-T-I-R-R-E-S-T-E-R



La Maison Maria-Casarès, ancienne demeure de la tragédienne, accueille aujourd’hui des jeunes artistes en résidence. Parmi eux, une certaine Jeanne Desoubeaux et sa compagnie « Maurice et les autres ». Cette compagnie a présenté pour la 2e édition du festival « Opéra en 1 acte », au Théâtre du Ranelagh, l’œuvre co-écrite par Maurice Ravel pour la musique et Colette pour le livret : L’Enfant et les L-enfant-et-les-sortileges-un



Je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour aller au théâtre. Je venais d’apprendre que ma grand-mère, très malade, était tombée de son lit d’hôpital, et avait été retrouvée au matin dormant sur le carrelage, plusieurs côtes cassées, dans l’incapacité de marcher. Une amie m’avait proposé d’aller voir ensemble Sombre rivière de Lazare, au Nouveau Théâtre de Montreuil. Mon humeur s’accordait au titre de Dans-la-Sombre-riviere-de-Lazare





Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.