Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

Transhumance

par Nicolas Romeas
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Transhumance

Des rives de la Méditerranée à la Butte de Montmartre

En résidence au Bateau Lavoir durant 5 jours

Du 20 au 24 octobre 2015

Les Cahiers de l’Égaré et les Ecrivains Associés du Théâtre (filiale Méditerranée) proposent :

Des auteurs, des artistes, des performeurs du sud de la France et de Paris qui liront, exposeront, projetteront et performeront du 20 au 24 octobre 2015.

Espace Bateau Lavoir – 6 rue Garreau – 75018 Paris – Métro Abbesses

Renseignements 06 24 60 19 18
Programme

Installation les 18 et 19 octobre : Aïdée Bernard, Jean-Claude Grosse et toute personne volontaire
Exposition

Du 20 au 24 octobre de 16 h à 19h

Exposition patchwork avec 3 pièces d’Aïdée Bernard : la subway dress, le livre sillage, le livre mer

Photos et documents de Marc Israël-Le Pelletier : Marilyn, Suite Diderot, Shakespeare Cervantes, projets de couvertures…


Exposition et vente des livres pluriel Envies de Méditerranée, Marilyn après tout, Diderot pour tout savoir, Cervantes-Shakespeare ; livres mis en vente à 15 € au lieu de 18 €

Lectures

  • Mardi 20 octobre, à 19h,

à la mémoire des noyés du cimetière marin que devient la mare nostrum, avec des textes tirés de Envies de Méditerranée : Marcel Conche, Moni Grego, André Morel, Pauline Tanon, Danielle Vioux

manifeste d’auteurs vivants pour ceux qui se noient initié par Gérard Lépinois, textes de Laurent Gaudé, Marina Damestoy …

lecteurs : Katia Ponomareva, Moni Grego

  • Mercredi 21 octobre, à 19h,

avec des textes tirés de Marilyn après tout, Aïdée Bernard, Gilles Cailleau, Dasha Kosacheva, Marcel Moratal, Benjamin Oppert ;

lecteurs : Claire Ruppli, Moni Grego, Vitya Ponomarev en russe

  • Jeudi 22 octobre, à 16h,

les auteurs et le pognon, débat animé par Moni Grego

  • à 19h,

tirées de Diderot pour tout savoir, les 6 Suites Diderot en lien avec la série de portraits de Diderot

lecteurs : Marc Israël-Le Pelletier et Benoît Rivillon.

  • Vendredi 23 octobre, à 19h,

avec des textes tirés de Cervantes-Shakespeare, cadavres exquis, Julien Daillère, Sabine Mallet, Benoît Rivillon, Claire Ruppli, Miguel Angel Sevilla, Claudine Vuillermet ;

lecteurs : Benoît Rivillon, Claire Ruppli

  • Samedi 24 octobre, entre 16h et 19h,

mise en valeur de Henri Gruvman, René Escudié, Jean-Claude Grosse pour leurs anniversaires ;

pour Henri Gruvman, projection de ses films ;

pour René Escudié : ses livres avec lectures ;

pour Jean-Claude Grosse, les films balades dans les archives des 4 Saisons

  • à 20h, soirée de clôture

Performances durée 15′ vers 19 H :

le 21, une performance sonore avec Katia Ponomareva et Rosalie Barrois

le 22, un coup de blues de Pénélope Perdereau

le 23, slams de Shein B

le 24, Moni Grego sur Amy Winehouse

Atelier d’écriture nomade au Bateau-Lavoir si possible en partenariat avec des artistes-résidents

20, 21, 22, 23 et 24 octobre de 16h à 18h

13 place Emile Goudeau (remonter la rue Garreau à gauche après une volée de marches se trouvent la place et la vitrine du Bateau Lavoir)

proposé à tout visiteur ou auteur intéressé ; consignes à inventer au jour le jour ; textes dits ou exposés puis mis sur le site des écritures nomades ;

JCG sera le consignateur le 20, Moni G le 21, Claire R le 22, Henri G le 23, René E le 24

Projection de films par vidéo-projecteur

20-21-22- 23 et 24 octobre vers 18-19h

extraits seulement, comme des citations, 5′ de 4 à 5 films ; soit 20′ de projection sur Quichotte et Falstaff,

un documentaire de 20′ sera réalisé par Claire Ruppli pendant la semaine, sur tout le site.

http://aidee-bernard.com/transhumance-a-lespace-bateau-lavoir-paris-18/






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».