Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

« Suzanne, une femme remarquable », au Lucernaire (Paris 6e) jusqu’au 5 juillet

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Théâtre
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


Parité, droit des femmes, émancipation : les sujets abordés par Laurence Février dans Suzanne, une femme remarquable au Lucernaire jusqu’au 5 juillet sont toujours d’actualité. Le texte découle d’un entretien réalisé en mai 2007 avec la professeure agrégée de droit public Francine Demichel, très impliquée dans la cause féministe.

Suzanne, une femme remarquable n’est pas une fiction. Cette pièce de théâtre documentaire repose sur la parole réelle d’une femme engagée et dresse son portrait.

Suzanne a étudié le droit pour défendre les femmes. Sur la scène du Lucernaire à Paris, elle explique au public son combat et son implication tout en pliant son linge, entre autres activités (la première caractéristique de la condition féminine, c’est d’être conduite à faire plusieurs choses à la fois).

En tant que juriste, Suzanne analyse les mécanismes qui structurent les relations entre hommes et femmes dans la société et interroge leur bien-fondé.

Sa lutte pour l’amélioration de la condition féminine et l’émancipation transparaît dans les choix de vie qu’elle évoque sur scène. Ses décisions posent des questions essentielles débattues aujourd’hui par la société française.

Laurence Février, auteure du texte et actrice, a l’ambition de faire un spectacle « qui fait du théâtre un lieu de débat et surtout qui fait la preuve que l’émotion théâtrale, le suspens, l’attente, peuvent trouver leur source dans la réflexion. »

Plus d’informations : ici

Réservations au 01 45 44 57 34 ou sur internet

Le Lucernaire
53 rue Notre-Dame-des-Champs
75006 Paris






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble... Les 28, 29 et 30 Juillet.