Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Rencontre autour du film « Expéditions »

Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Dans le cadre des journées de l’Europe, la Maison Internationale de Rennes, L’âge de la tortue et le GRPAS (Groupe Rennais de Pédagogie et d’Animation Sociale) proposent une rencontre autour du film Expéditions le vendredi 16 mai à 17h30 à l’auditorium de la MIR.

Ce film documentaire a été réalisé entre 2013 et 2014 par Anna M. Bofarull dans le cadre du projet de coopération européenne Expéditions, coordonné par l’association L’âge de la tortue. Il retrace les 9 semaines de résidence qui se se sont déroulées à Tarragone, Rennes et Varsovie. La caméra de la réalisatrice a suivi le travail quotidien de l’équipe internationale composée d’artistes, de chercheurs en sciences sociales et de pédagogues. Ensemble ils sont partis à la redécouverte de quartiers dits populaires trop souvent stigmatisés, avec l’objectif d’en proposer de nouvelles représentations, en favorisant notamment la participation des personnes qui vivent et travaillent dans ces territoires. Pendant 52 minutes, le film propose de découvrir les quartiers du Ponent, de Maurepas et de Praga, au travers des projets menés par les explorateurs : entre pratiques photographiques, installations in-situ, enquêtes sociologiques, recherches anthropologiques et études sociolinguistiques.
La projection sera suivie d’une rencontre avec l’équipe de Céline Laflute et Antoine Chaudet de L’âge de la tortue, Anne-Catherine Pivard du GRPAS et des enfants qui ont participé au projet à Maurepas en 2013.

Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles.
Maison Internationale de Rennes
7 quai Chateaubriand
35000 Rennes.
Plus d’informations ici






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.


Besançon. Sabrina Boukhenous retrouve son public pour l’inau­gu­ra­tion du Festival du tout jeune Collectif Haïku avec sa pre­mière créa­tion solo : Plastik. Plus exac­te­ment l’agui­che d’une pro­po­si­tion plus longue, en cours d’écriture, sur les per­ver­si­tés d’une société pro­duc­ti­viste et nar­cis­si­que. Premier tableau expri­mant les effets des ryth­mes pro­fes­sion­nels sur l’humain, Plastik sonne comme un pré­texte : mettre le corps opprimé au ser­vice de l’image, la danse et le théâ­tre au ser­vice d’un mes­sage.