Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Préavis de désordre urbain du 15 au 20 septembre

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Art Plastique , Performance , Festival , Rencontres et forums , Arts de la rue , Territoire
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Douze artistes investissent la ville de Marseille du 15 au 20 septembre : la 8e édition du festival international de performance Préavis de désordre urbain instaure un véritable dialogue entre l’art et la ville.

Redplexus, réseau international d’échanges et de diffusion des nouvelles écritures de la performance présente Préavis de désordre urbain. Ce festival international de performance engagé privilégie l’expérimentation artistique. Depuis 2007, ses organisateurs s’attachent à promouvoir l’art de la performance sur des sujets en lien direct avec les problématiques du monde contemporain.

La 8e édition aura pour fil rouge le corps en tant que dernier espace de liberté. Le philosophe italien Giorgio Agamben le dit ainsi : « L’ambivalence du corps est la force et la contradiction interne de la démocratie moderne ; il est assujetti au pouvoir souverain et aussi porteurs de libertés individuelles ». Préavis de désordre urbain invite cette année les artistes à investir des containers de tri sélectif pour une performance inédite 14 containers pour 2014. Éléments incontournables du mobilier urbain, ils se transforment pour l’occasion en cabine : de recyclage, de confessions, de rencontres, de consultation etc. … D’autres proposeront Hôtel 2014, des expériences intimistes dans des chambres d’hôtels considérées comme des lieux de séjour, de transit, de passage au service du corps pour lui permettre de se détendre.

Parmi les douze artistes invités, certains viennent du Mexique, de Tunisie, de Suisse et d’Égypte, du Québec, de Belgique, d’Allemagne, de Pologne, des États-Unis et d’Estonie et attribuent évidemment tous des valeurs et des sens différents à l’idée de corps comme dernier espace de liberté.

Pour en savoir plus : <popup|texte=ici|titre=Redplexus|lien=www.redeplexus.org> ou par tél au 0495049534

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une