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Modules dada à la Parole errante « Le mal de mer dans un transport de joie »

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par D’un instant l’autre
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La citation, au-dessus, c’est du Picabia, très proche de dada à l’époque. Mais Modules dada, c’est aujourd’hui, on l’a vu à la Parole errante, une machinerie d’art virtuose qui résonne dans ce lieu. Avant que ça commence, je me demande à nouveau comment dire, faire dada, ou le réinventer ? C’est périlleux. Dada disparaît au moment où on croit le cerner, où on veut le figer dans quelque représentation que ce soit. Dada est par essence subversion, bouleversement, révolution, et aussi fuite dans l’imaginaire. Comment enfermer l’insaisissable, l’équivoque ? Pourtant, nous en sommes héritiers, en tout cas ceux qui refusent l’ordre établi, la marche du monde telle qu’on nous la sert. Les lettristes sûrement, les situationnistes sans doute, Fluxus, les punks absolument et de manière presque ultime. Et je me dis, avant la perf, que c’est là que j’attends les Endimanchés.

Historiquement, c’est un groupe de musique français formé en 1983 - plutôt de la scène punk alternative -, constitué au départ de Roger des prés (La Ferme du Bonheur) et Jean des champs (Alexis Forestier). Ces deux percussionnistes-hurleurs [...]

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