Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

La Parole errante : Atelier sur le journalisme à travers le parcours de Pierre Joffroy, grand reporter, les 2 et 30 juin.

par Yann Bougaret
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Qu’est-ce que « le fait divers » et « le journalisme d’implication » ? Les carnets du reporter Pierre Joffroy (dirigé par Marc Kravetz, journaliste). En présence d’Armand Gatti.

La Parole errante, structure cofondée il y a plus de trente ans par le Poète Armand Gatti vous invite pendant le mois de juin à un atelier consacré au journalisme et au métier de reporter à travers une série de rencontres sur des thèmes divers ayant pour trame principale la carrière de feu son ami et compagnon d’écritures : Pierre Joffroy. De son vrai nom Maurice Weil, il était historien, écrivain et surtout grand reporter au « Parisien libéré » puis à « Paris-Match ».

C’est au travers de son itinéraire singulier ainsi que l’histoire d’une époque (et de ses journaux) « telle que saisie dans le miroir des reportages qui entendent la raconter », que s’organise le lundi 2 juin et le lundi 30 juin deux rencontres où seront évoqués les différents aspects de cette histoire : « Le fait divers, comme son nom l’indique » ainsi que le « journalisme d’implication ».

Marc Kravetz, qui accompagnera ces discutions, est journaliste à France Culture. Il a reçu le prix Albert-Londres en 1980 pour ses reportages en Iran, alors qu’il travaillait pour le quotidien « Libération ».

Le fait divers, comme son nom l’indique
Lundi 2 juin 2014 - 19h — S’inscrire (cliquez pour ouvrir le formulaire à envoyer)

Le « journalisme d’implication »
Lundi 30 juin 2014 - 19h — S’inscrire (cliquez pour ouvrir le formulaire à envoyer)

Pour en savoir plus :

La Parole errante à la maison de l’arbre

9, rue François Debergue - 93100 Montreuil

Photo : Armand Gatti et Pierre Joffroy. © Ariane WEIL. Mars 1950





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une