Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

« L’amour d’écrire en direct »

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Lancée il y a 7 ans par Marc-Michel Georges, les soirées L’amour d’écrire en direct tentent de réconcilier tout les publics avec les soirées littéraires. Autour d’écrivains qui laissent leur plume s’exprimer en direct, des artistes sont invités à chanter, danser ou réaliser des performances.

La 45ème soirée L’amour d’écrire en direct aura lieu au Pan piper le 24 novembre. Ce rendez-vous bimestriel est en quelque sorte à l’écriture ce qu’un spectacle d’improvisation est au théâtre. Des auteurs sont invités à laisser leur plume s’exprimer sous les ordres du public ou du présentateur. Le spectateur assiste ainsi à la genèse si intime du processus de création dans un exercice des plus périlleux pour l’auteur.

A l’écriture transformée en spectacle, s’ajoute des représentations plus traditionnelles tel que des slam, des performances ou des projections. Une soirée pluridisciplinaire donc, car son initiateur, Marc-Michel Georges cherche à donner une nouvelle image des soirées littéraires à mi chemin entre lecture, cabaret, spectacle d’improvisation et work in progress.

La marraine de cette 45ème édition est la chanteuse Julia Palombe qui sort son nouveau single « J’aime mon vagin ». La soirée se déroulera aussi en compagnie de l’humoriste et slammeuse Laurine Kuntz, du philosophe et metteur en scène François Thomas, et des auteurs Sylvia Bagli, Seve Mael, et Patrice Obert.

Pour plus d’informations : <popup|texte=ici|titre=pan|lien=http://pan-piper.com/live/events/event/lamour-decrire-en-direct-4/>.

Pan Piper
2-4, impasse Lamier
75011 Paris






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».