Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par le noyau de l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et celle du jeune Insatiable. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

L’Enclos d’Armand Gatti en version restaurée

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


C’est en 1961 que sort au cinéma L’Enclos d’Armand Gatti. Dans cette œuvre cinématographique, Armand Gatti, lui-même déporté lors de la Seconde Guerre mondiale, nous livre sa vision de l’horreur des camps de concentration. La sortie nationale du film en version numérique restaurée est prévue pour le 10 décembre prochain. Deux avant-premières se tiendront en présence d’Armand Gatti, l’une à Carcassonne le 28 novembre, l’autre à Paris le 4 décembre.

« L’Enclos témoigne, au même titre que Nuit et Brouillard, le film d’Alain Resnais. Il témoigne avec une puissance irrésistible. […] Il nous empoigne par la peau du cou. Il nous jette face à face avec cette tête de Méduse par laquelle notre courage doit se laisser pétrifier et convaincre. » Telles furent les paroles de Jean Cocteau à propos de L’Enclos. Ce film d’Armand Gatti, tourné en 1960 et diffusé en 1961 met en scène dans un camp de concentration nazi Karl, un prisonnier politique allemand et David, un modeste horloger de Belleville qui n’a été épargné que pour avoir su réparer les montres des SS. Ces deux protagonistes se retrouvent au milieu d’un pari sadique des deux commandants du camp : les deux prisonniers sont enfermés, et seul celui qui tuera l’autre aura la vie sauve...

L’Enclos est à la fois un film tragique, où le processus de déshumanisation des déportés à l’intérieur des camps est exposé à l’écran, mais c’est aussi une formidable ode à la résistance, au courage, à la détermination de l’être humain à conserver sa part d’humain malgré l’atrocité de la situation dans laquelle il est plongée. La sortie nationale du film est prévu pour le 10 décembre prochain avec deux avant-premières en présence d’Armand Gatti le vendredi 28 novembre à 21h au cinéma Le Colisée à Carcassonne et le jeudi 4 décembre à 20h au Champo à Paris. A noter que cette projection sera suivie d’un débat entre Armand Gatti et Antoine de Baecque, critique et historien du cinéma.

Informations Complémentaires

L’Enclos
Réalisé par Armand Gatti.
Avec : Hans Christian Blech, Jean Négroni, Herbert Wochintz, Tamara Millétic, Maks Furjan…
Avec la voix de Jean Vilar.

Sortie nationale le 10 décembre 2014

Avant-premières en présence d’Armand Gatti

Vendredi 28 novembre à 21h
Cinéma Le Colisée
10 Boulevard Omer Sarraut - 11000 Carcassonne

Jeudi 4 décembre à 20h
Cinéma Le Champo
51 Rue des Écoles - 75005 Paris
Séance suivie d’un débat entre Armand Gatti et Antoine de Baecque, critique et historien du cinéma.

Plus d’informations : ici






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Sur la scène noire, des bulles de savon s’échappent d’une sorte d’aile-para­vent.
Les enfants s’ins­tal­lent et obser­vent cal­me­ment. Quand tous sont assis, le spec­ta­cle com­mence. Une voix : « Tu as 1 jour, 1 an, 100 ans, 1000 ans, 15 mil­lions d’années…
Que nous réserve la suite ?


Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.


Théâtre de la Bastille, Festival d’automne, de jeunes acteurs vien­nent faire réson­ner le regard porté sur les révo­lu­tions du passé et inter­ro­ger l’avenir. Des ter­ri­toi­res (...d’une prison l’autre...) est le deuxième volet d’une tri­lo­gie écrite et mise en scène par Baptiste Amann. Dans ce huis clos sur­volté, le tren­te­naire se préoc­cupe de savoir sur quelle révo­lu­tion se por­tera le XXIème siècle.