Happy Jacques, ou Le Boulevard du temps qui passe

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Happy Jacques,
ou Le Boulevard du temps qui passe

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par Valérie de Saint-Do
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J’ai rarement, mais quelquefois versé des larmes quand des gens connus que je ne connaissais pas personnellement disparaissent. Higelin fait partie de ces inconnus si connus qu’on perd un copain avec qui on n’a pourtant jamais bu un verre. Juste, quand tu tombes sur Tête en l’air, Irradié, Champagne, Paris New York au hasard de la radio ou de ta discothèque, c’est comme quand tu croises un vieux copain dans le métro et que tu t’engueules intérieurement en te demandant pourquoi tu l’appelles pas plus souvent.

La musique, c’est ça, ce compagnonnage qui ne t’a jamais vraiment desertée.

Higelin, c’était l’ami, le frangin, le papa ou le parrain rêvé. Ni le glamour inaccessible d’un Bowie même idolâtré, ni l’ombrageux inabordable façon Lou Reed. Sa f[...]

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