Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

Festival de la Luzège en Corrèze

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Théâtre , Musique , Festival , Territoire
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Le festival de théâtre de la Luzège en Corrèze se déroulera du 28 juillet au 17 août à Corrèze, Neuvic, Saint-Pantaléon-de-Lapleau, Tulle et Uzerche.

Le festival de la Luzège en Corrèze valorise sa relation avec le territoire corrézien et s’organise en collaboration avec les habitants. C’est un projet de théâtre et d’art vivant mené par une coopérative d’artistes : auteurs, acteurs, metteurs en scène, chorégraphes coopèrent dans une démarche de création.

Le festival se compose de projets participatifs Les Esquisses, de résidences/ateliers/stages et des traditionnels spectacles.
Habiter est l’une de ces esquisses théâtrales : Stéphane Schoukroun dirige des habitants d’Uzerche, des jeunes comédiens du GEIQ / Compagnonnage théâtre de Lyon sur le thème Habiter à Uzerche. La présentation publique doit avoir lieu vendredi 1er août à 21h30 à La Papeterie à Uzerche.
Deux autres présentations d’esquisses se dérouleront les 28 et 31 juillet respectivement à Corrèze et Tulle.

Un atelier/stage Je veux pas être en direction des adolescents du territoire sera dirigé par Gigi Tapella du 12 au 16 août à Neuvic. Le public découvrira leur travail lors de la représentation du 16 août à 19h au Roc du Gour Noir.

En coopération avec Chamalot-résidence d’artistes, Vestibules de Michel Castaignet, un parcours plastique en résidence au Gour Noir, sera réalisé du 1er au 10 août, l’exposition suivra du 11 au 16 août.

Parmi les six spectacles au programme de ce festival : la compagnie Kit présente Au dehors d’Alain Ubaldi, avec Stéphane Schoukroun, à 21h30 mardi 29 juillet à Neuvic et mercredi 30 juillet à Tulle. Un concert du collectif musical rom Chakaraka clôturera le festival le 17 août à 21h30 à Tulle.

Pour en savoir plus sur le programme : <popup|texte=ici|titre=Luzège en Corrèze|lien=http://www.laluzege.fr/pages/l-edition-2013/programme-2013-1.html>.

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».