Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Carte blanche à Gilles Clément, à Noirlac

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Architecture , Ecologie
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


L’abbaye de Noirlac (Cher) donne carte blanche au paysagiste Gilles Clément pour l’exposition Toujours la vie invente du 1er août au 21 septembre prochains. La pensée d’écologie humaniste de l’artiste transparait au travers d’objets, photos, dessins et installations présentés dans une dizaine d’espaces de l’abbaye.

Gilles Clément est un jardinier-paysagiste de renommée internationale. Il a élaboré de nombreux jardins comme le parc Matisse à Lille, les jardins du château de Blois, ou plus récemment en région parisienne les jardins de l’Arche de la Défense et celui du Musée du Quai Branly. Il est à l’origine du concept de jardin en mouvement qui désigne le fait d’utiliser les espèces végétales qui se développent librement dans un espace donné pour créer un jardin en coopérant avec la nature.

Ce concept-clé de ses recherches, tout comme le jardin planétaire et le tiers-paysage constituent les trois axes de la manifestation de l’abbaye cistercienne de Noirlac. Le jardin planétaire offre une « perception de la diversité naturelle et culturelle à travers les voyages » et renvoie à l’idée d’une planète Terre comparable à l’espace clos du jardin quand le tiers-paysage reflète le lieu d’accueil de la biodiversité révélateur de la richesse des espaces négligés ou inexploités.

Le nom de l’exposition Toujours la vie invente a été choisi par le paysagiste pour illustrer un métier qui doit prendre en compte la transformation de l’espace dans la durée sous l’action libre et inventive du vivant.

Gilles Clément a récemment conçu le jardin de la Pêcherie à Noirlac, un projet majeur dont les fruits seront visibles dans les années à venir. En attendant, l’exposition qui se déroulera du 1er août au 21 septembre dans une dizaine de salles de l’abbaye retrace le parcours du paysagiste et révèle sa pensée d’écologie humaniste.

En plus des œuvres liés aux recherches du paysagiste, d’autres éléments exposés feront échos au contexte dans lesquels sont nés les concepts. Voyages, observation naturalistes, rencontres et autres sources d’inspiration seront évoqués à travers des écritures, dessins et photographies. Enfin, un « Cabinet de curiosités » réunira d’autres créations dissociés du travail de paysagiste, celles d’un libre penseur. « Désobéir, dit Gilles Clément, c’est se donner les moyens de penser autrement ».

Pour en savoir plus cliquez sur ce lien.


GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Difficile de ne pas être attiré par un artiste qui tra­vaille sur un sujet qui cham­boule notre société et nos esprits comme celui des migrants. C’est une évidence pour moi d’aller décou­vrir au col­lec­tif 12 de Mantes la jolie, la créa­tion de Rachid Akbal. Mais la ques­tion du fond et de la forme va vite se poser…


Sur la scène noire, des bulles de savon s’échappent d’une sorte d’aile-para­vent.
Les enfants s’ins­tal­lent et obser­vent cal­me­ment. Quand tous sont assis, le spec­ta­cle com­mence. Une voix : « Tu as 1 jour, 1 an, 100 ans, 1000 ans, 15 mil­lions d’années…
Que nous réserve la suite ?


Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.