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Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


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Festival In Cité

par Julien Coquelle-Roëhm
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Utiliser la surprise de l’œuvre pour interroger la ville, ouvrir un dialogue sur ses problématiques telle que l’écologie, s’approprier le pavé pour en faire un lieu d’expression. Voilà l’égide d’In Cité, « festival de Street Art écologique » organisé par La Fourmi-e. Convaincue qu’il est possible d’amener le Street-Art dans des villes de petite taille, l’association s’établira à Carhaix pour la première édition de son festival.

Celui-ci commencera le 29 juin par un cycle de documentaires en présence des équipes, qui se poursuivra tout au long des manifestations.

Suivront, du 1er au 3 juillet, des ateliers et des performances d’artistes de rue : De l’origami au reverse graffiti, en passant par le collage, le dessin au marc de café ou le TricoTag (forme de création d’installations urbaines tricotées), les performances se veulent ludiques, parfois éphémères et souvent participatives.

Pour plus d’informations sur le festival et les artistes y participant, rendez-vous sur le site de La Fourmi-e, disponible par ce lien






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Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
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Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».