Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Dorothy’s galerie ouvre les portes des prisons

par L’Insatiable
Thématique(s) : L’art hors-champs Sous thématique(s) : Art et prison
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


150 œuvres de détenus de 40 pays du monde seront présentées à travers l’exposition Un demi-mètre carré de liberté à la Dorothy’s galerie à Paris. L’exposition débutera par un vernissage publique le 17 octobre pour se terminer le 12 décembre.

La Dorothy’s galerie accueillera l’exposition Un demi-mètre de liberté du 17 octobre au 12 décembre. Cette exposition présente les œuvres de 150 détenus dans les prisons de 40 pays à travers le monde. À l’origine du projet, l’association Art & Prison a organisé deux concours auxquels ont été présentés 1000 œuvres, 250 d’entre elles ont été sélectionnées et exposées à Berlin en 2013.

L’exposition propose une plongée dans l’univers carcéral, et par leurs œuvres, de sonder l’âme des détenues. Reflétant leurs conditions de vie, leurs craintes, leurs espoirs, ou leur quête de rédemption, les peintures, sculptures et desseins des artistes dressent des tableaux très diversifiés de cet univers méconnu.

Un demi-mètre de liberté s’inscrit dans la série d’évènements culturels intitulée Les voix de l’univers carcéral. L’exposition artistique fait écho à l’actualité avec la réforme pénale, et pose d’innombrables questions de société. Afin de tenter d’y répondre, des témoignages, des débats, et des performances artistiques sont organisés jusqu’à la fin de l’exposition.

Parmi ces rencontres, le dessinateur de BD et parrain de l’exposition Berthet One livrera son parcours de la prison à l’art. L’autre parrain de l’évènement, le photo-reporter Reza Deghati offrira aussi son témoignage sur ses trois ans d’emprisonnement en Iran et son travail qui lie photographie et engagement.

Pour plus d’informations : ici.

Dorothy’s Galerie
27 Rue Keller
75011 Paris

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une