Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

Deux livres de Serge Pey

Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


L’écrivain, poète et artiste polyformes vous invite le mardi 13 mai à 18h à la librairie Ombres Blanches à Toulouse, pour une fin de chantier marquant la sortie de deux de ses livres.

Le premier, La boîte aux lettres du cimetière, est la suite du Trésor de la guerre d’Espagne, roman phare de l’auteur qui s’est vu décerner trois prix. Dans le deuxième tome de la saga sur l’immigration républicaine espagnole, nous retrouvons les protagonistes du premier, issus de la « Retirada », l’exode des réfugiés hispaniques de la guerre civile suite à l’ascension au pouvoir de Franco. De nouveaux personnages apparaissent également, notamment autour de lieux et de moments toulousains inédits. Ainsi se côtoient dans le roman l’hôpital Varsovie et son infirmier Fidel Castro, un nouvel éclairage sur le quartier de Moscou ou encore le mystère de la statue de Riquet. Les différents récits poétiques, philosophiques et parfois un peu fous s’entremêlent pour remonter le fil d’une école libertaire fondée par des immigrés espagnols dans le sud de la France.

Le deuxième livre à paraître s’appelle Les Tomates, et s’articule plus autour de la dimension de performeur/poète/plasticien de Serge Pey. La revue DOCK(S) dirigée par Philippe Castellin et Jean Torregrosa, spécialisée dans l’art de la performance, décide donc de lui consacrer un ouvrage de 400 pages. Pourquoi j’écrase des tomates en disant la plupart de mes poèmes, Prières pour le réseau Sabaté ou encore Leur printemps est le notre sont autant de textes inédits à découvrir. Le manuscrit est accompagné de contributions plastiques et textuelles, et de nombreux auteurs sont présents dans l’ouvrage et parlent de Serge Pey et de son art. Dans cette fin de chantier, il réalisera une performance et signera les deux livres.

Mardi 13 mai à 18h
Librairie Ombres Blanches
50 Carriera Leon Gambetta
31000 - Toulouse
Site internet de l’artiste






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble... Les 28, 29 et 30 Juillet.