Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Deux expositions d’envergure au ZKM

par L’Insatiable
Sous thématique(s) : Art Plastique , Performance , Exposition , Vidéos
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Le ZKM / Karlsruhe (Allemagne) présente deux expositions de grande envergure : une rétrospective de l’œuvre de Jean-Jacques Lebel Il n’est d’art qu’insurrectionnel et la création de Jonas Mekas 365 Day Project du 26 juillet au 9 novembre.

Jean-Jacques Lebel est un artiste, auteur et activiste français connu pour ses happenings politiques. Il a notamment bousculé le public avec le premier happening européen L’Enterrement de la chose à Venise en 1960. La rétrospective au Musée des Médias de Karlsruhe reflète l’état d’esprit de l’artiste. Jean-Jacques Lebel comprend ses installations, sculptures, objets, peintures et vidéos comme des actions artistiques empruntes de révolte dirigée contre l’injustice, l’oppression de la guerre et de la psychiatrie et l’immaturité d’une culture réduite à la passivité et au consensus. C’est la raison pour laquelle l’exposition est intitulée Il n’y a d’art qu’insurrectionnel.

Parallèlement, l’oeuvre du poète et cinéaste lituanien Jonas Mekas sera également présentée, pour la première fois au ZKM / Karlsruhe. 365 Day Project est constituée de 365 courts-métrages, un pour chaque jour de l’année 2007. Elle sera diffusée sur une grande installation de 52 écrans qui permettra de visionner les vidéos à la fois individuellement et simultanément comme une grande mosaïque d’images mouvantes. Des paysages, des enregistrements d’évènements publics, des réunions entre amis (avec Jean-Jacques Lebel par exemple) entre autres séquences constituent un journal audiovisuel.
Auteur influent du cinéma expérimental depuis les années 1960 Jonas Mekas est devenu l’un des personnages principaux, le « parrain » du cinéma d’avant-garde.

Les deux artistes seront présents au vernissage vendredi 25 juillet à 19h.

Pour plus d’informations : <popup|texte=ici|titre=ZKM|lien=http://on1.zkm.de/zkm/stories/storyReader$3644>.

ZKM / Karlsruhe
Lorenzstr. 19
76135 Karlsruhe
Allemagne

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Notre ami Hervé Breuil a créé le Lavoir Moderne Parisien il y a vingt-huit ans dans un ancien lavoir public situé rue Léon, au cœur de ce quar­tier popu­laire qui devint peu à peu l’enclave « afri­caine » de la Goutte d’or, dans le dix-hui­tième arron­dis­se­ment de Paris. Un quar­tier à la répu­ta­tion inquié­tante, sous la menace per­ma­nente d’opé­ra­tions immo­bi­liè­res, mais en réa­lité très vivant.


Chaque année depuis 2016, les équipes de L’Insatiable en France et Culture&Démocratie en Belgique, aguer­ries à l’explo­ra­tion des pra­ti­ques artis­ti­ques en lien avec les ques­tions de société, pro­dui­sent, avec la col­la­bo­ra­tion de par­te­nai­res d’autres pays, un numéro de la revue Archipels autour de la ren­contre des cultu­res. Nous vou­lons déve­lop­per ensem­ble une revue papier per­met­tant de mettre en valeur, com­pren­dre et favo­ri­ser, les échanges entre les artis­tes et l’ensem­ble de la col­lec­ti­vité humaine.


J’ai rendez-vous à l’hôpi­tal Saint-Vincent de Paul pour me faire réa­ni­mer. Prise en charge par une infir­mière puis une équipe de méde­cin, je serai rame­née à la vie et inci­tée à en pro­fi­ter.


Pierre Debauche a été, de très près comme de loin, un solide com­pa­gnon de route de notre tra­vail pour l’art et la culture dans la société, un repère et l’une de nos brû­lan­tes ins­pi­ra­tions. Un grand frère d’armes jusqu’à son der­nier souf­fle pour tous ceux qui, jeunes ou non, savent que le théâ­tre est un lieu de par­tage essen­tiel. Et s’effor­cent, en ces temps arides, de mettre en pra­ti­que ce savoir.


Besançon. Sabrina Boukhenous retrouve son public pour l’inau­gu­ra­tion du Festival du tout jeune Collectif Haïku avec sa pre­mière créa­tion solo : Plastik. Plus exac­te­ment l’agui­che d’une pro­po­si­tion plus longue, en cours d’écriture, sur les per­ver­si­tés d’une société pro­duc­ti­viste et nar­cis­si­que. Premier tableau expri­mant les effets des ryth­mes pro­fes­sion­nels sur l’humain, Plastik sonne comme un pré­texte : mettre le corps opprimé au ser­vice de l’image, la danse et le théâ­tre au ser­vice d’un mes­sage.