Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Democratia participativa en Belgique

par L’Insatiable
Thématique(s) : Si loin si proche Sous thématique(s) : Théâtre , Luttes
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Democratia Participativa de la Compagnie des Mers du Nord sera jouée à l’occasion du festival culturel « Theaterfest » organisé par l’Agora Theater et le centre culturel Triangel à Saint-Vith en Belgique.

Le spectacle participatif Democratia Participativa représentera la Compagnie des Mers du Nord au « Theaterfest » organisé conjointement par l’Agora Theater et le centre culturel Triangel à Saint-Vith en Belgique. La pièce sera présentée en première partie de Nourrir l’humanité c’est un métier par la compagnie liégeoise Art & tça. Cette dernière avait déjà participé à la 11ème édition du Manifeste cet été, le festival proposé par la Compagnie des Mers du Nord.

Democratia Participativa mis en scène et joué par Brigitte Mounier, est un spectacle participatif. Durant 20 minutes, l’artiste invite le spectateur à s’interroger sur les enseignements qu’il peut tirer du théâtre grecque antique et de son art de la parole, afin de l’appliquer à l’actualité de la vie politique. Il est ainsi conduit à réciter, parler, chanter, en suivant des extraits filmés des plus grandes manifestations populaires.

Le Theaterfest présentera entre le 14 et le 19 octobre de nombreuses autres formes de créations artistiques. Au programme le théâtre d’objets (marionnettes, ombres), mais aussi des expositions, des spectacles de danse, le tout agrémenté de nombreuses tables rondes. En parallèle se tiendra un colloque pédagogique s’adressant aux enseignants et éducateurs sur le thème « le théâtre avec les adolescents ».

Pour plus d’informations : <popup|texte=Compagnie des mers du nord|titre=Compagnie des mers du nord|lien=http://www.compagniedesmersdunord.fr/index.php.
<popup|texte=Theaterfest|titre=Theaterfestlien=http://www.theaterfest.net/cms/index.php?article_id=11&clang=1.

AGORA Theater
Am Stellwerk 2
B - 4780 Sankt Vith

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une