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Bateleurs de la mondialité

Le soleil juste après
par Coline Merlo
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Laurent Poncelet assemble le travail encore frais de comédiens venus des deux côtés de l’Atlantique. Énergique, candide… et assez filou.

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1 commentaire(s)

Thomas Hahn 17 février 2015

oui, effectivement, comme c’est bien esquivé dans la critique, il faut bien le dire, artistiquement c’est un naufrage.

Mais il n’y a pas de naufrage sans lutte, et c’est dans cette lutte que le travail trouve son sens. On imagine le travail qu’il faut pour mettre au diapason d’une création pour la scène des personnes qui vivent réellement ce qu’elle décrivent dans leur spectacle. Comment leur demander une attitude plus distanciée ?

On le lit bien ici entre les lignes, qu’un travail sur soi et sur les liens avec les autres groupes d’une équipe artistique ne donne pas automatiquement un résultat conforme à la vision occidentale.

Pour eux, perler de leur condition dans une débauche d’acrobatie, parkour, danse, musique, jonglage etc c’est une merveille. Pour nous, qui savions déjà, le résultat rappelle l’art -thérapie, puissance 10.

Et en effet, une prochaine création sera peut-être un pas vers l’avenir, vers "Le soleil, juste après" cette tentative honorable.

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