Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Articles

Quand l’impuissance publique ne sait que détruire

Expulsion du bidonville de la Folie à Grigny
par Valérie de Saint-Do
Thématique(s) : Parti-pris , Géo-Graphies Sous thématique(s) : Architecture , Rroms
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


JPEG - 90.2 ko
Photo Laurent Malone

Le bidonville de la Folie à Grigny a été évacué et démoli ce 5 août au matin. Une fois de plus, les pelleteuses ruinent un an de travail avec les familles, au mépris de la loi. Au mépris aussi d’un minimum d’intelligence et d’humanité face aux parcours de vie et aux constructions accomplies.

Ce n’est pas Drancy. Ni Gaza.
Juste une violence calme, mais surtout d’une bêtise à hurler.

Ce mardi 5 août au matin, le bidonville de la Folie a disparu sous les coups des pelleteuses.
Les familles ont reçu la visite des CRS à 7 heures. Ré[...]

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous ou abonnez-vous sur le site www.horschamp.org

Ce journal culturel en ligne est alimenté et animé par l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et les nouveaux rédacteurs de L’Insatiable qui produit également Archipels avec Culture et démocratie. Nous vous proposons des formules d’abonnement à L’Insatiable et à Archipels. Vous pouvez également recevoir des collections de numéros thématiques de Cassandre/Horschamp. Nous ne pourrons évidemment pas continuer à le développer sans votre soutien !






Lire aussi :
La folie destructrice
1 commentaire(s)

administré de force 6 août 2014

C’est bien pour ça que la France tombe toujours un peu plus en arrière par rapport aux pays d’Europe du nord : cette obsession à s’autodétruire en refusant de travailler ensemble, en broyant les ressources humaines et culturelles au lieu de leur faire confiance, en étouffant systématiquement les initiatives citoyennes. L’appareil administratif est un état dans l’état où les différentes unités se combattent les une les autres. Au résultat, le pays est paralysé et doit en plus financer tout ça. No future ! Soit le gvt actuel dessine un vrai projet d’avenir , soit il sera remplacé et la violence avec laquelle le pays se déchirera dépassera tout ce qu’on ose imaginer pour l’instant.

Signaler
Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Le Théâtre de l’Opprimé accueille la 10ème édition du Festival MigrActions.
Un fes­ti­val plu­ri­dis­ci­pli­naire dans lequel les géné­ra­tions dia­lo­guent, les natio­na­li­tés se ren­contrent et les genres se croi­sent.


Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ». Tout son tra­vail consiste à faire de celui qui a vécu « la chose » que ce soit Hiroshima, Auschwitz... le seul déten­teur Ce-quel­que-chose-qui-est-la-De

Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.