Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Entretiens

Pierre Rabhi

Je plaide pour la beauté
par Benjamin Barou-Crossman
Thématique(s) : Géo-Graphies Sous thématique(s) : Ecologie Paru dans Cassandre/Horschamp 88
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Agriculteur et écrivain, Pierre Rabhi vit en Ardèche, en adéquation totale avec sa pensée. Pionnier de l’agroécologie, il transmet son savoir-faire en Europe et en Afrique, pour redonner leur autonomie alimentaire aux populations.

(article paru dans le numéro 88 de Cassandre/Horschamp le 14 janvier 2012)

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© Patrick Lazic


Qu’est-ce qui vous a conduit à vous installer ici, en Ardèche ?

Pierre Rabhi : J’ai quitté l’Algérie de mon enfance pour venir vivre à Paris, je l’ai très mal vécu. À Paris, c’était l’aliénation, je travaillais sans compter pour enrichir quelques-uns. J’ai protesté et, en 1961, nous avons décidé de quitter Paris pour vivre à la campagne, en Ardèche, dans une ferme, là où je vis encore aujourd’hui. Nous désirions, ma femme et moi, nous installer dans le lieu qui nous paraissait le plus beau. Les critères de beauté, d’harmonie, d’équilibre ont été décisifs. Ici, en Ardèche, il y a de l’air pur, du silence. La beauté y est mouvante, elle n’est pas figée. D’un jour à l’autre, la nature est différente, il n’y a pas les mêmes ambiances, les mêmes couleurs, le ciel n’est pas nuageux de la même façon.

Vous avez mené un certain nombre d’actions en faveur de l’agroécologie…

En 1981, j’ai été invité par le gouvernement du Burkina Faso pour étudier les conditions de vie des Burkinabés. Thomas Sankara m’a fait venir afin que l’agroécologie puisse devenir une option nationale. Dans les années 1970, il y avait eu une sécheresse épouvantable, qui avait provoqué un exode rural important. Quand nous y sommes allés, en 1981, nous avons essayé de donner aux paysans des moyens techniques pour reboiser et mieux gérer leurs sols, régénérer leurs milieux naturels. Au nord du Burkina, nous avons créé le premier centre de formation agroécologique. L’agroécologie permet de placer les énergies au service des besoins vitaux. Elle associe, de façon équilibrée, l’agriculture et l’élevage. En même temps, c’est une philosophie, un art de vivre : prendre soin de la vie, pour prendre soin de soi-même. En France, en 2003, dans la Drôme, avec Michel Valentin nous avons fondé un éco-site : les Amanins [1]. Tout y est en bâti écologique. L’épouse de Michel a créé une école sur le site. L’année prochaine, il y aura aussi une section collège. Les Amanins sont un lieu de réflexion, d’expérimentation, de culture, de formation et d’action en faveur de l’écologie

Ne trouvez-vous pas que l’art, la beauté sont peu présents dans les différents programmes politiques ?

Il y a très longtemps que j’ai remarqué que dans nos sociétés vouées au lucre, à gagner de l’argent, à produire, consommer, non seulement la beauté n’est plus présente, mais la laideur s’installe. Il n’y a qu’à voir la laideur de ce qu’on construit de nos jours à la périphérie des villages pour loger les gens. C’est une architecture superficielle, sans âme, qui n’a pas de vie, On ne prend plus en compte que l’aspect pratique.

Pensez-vous que les « révolutions » actuellement en cours laissent espérer un monde nouveau ?

De nombreuses indignations jalonnent le cours de notre histoire, mais, malheureusement, elles remettent parfois au pouvoir d’autres dictateurs, d’autres tyrans. Je ne crois pas que l’indignation soit suffisante. La vraie révolution est celle qui nous amène à nous transformer nous-mêmes pour transformer le monde.

Qu’auriez-vous à transmettre à un jeune ?

Je ne me contente jamais de paroles. L’une de mes grandes indignations, ça a été lorsque j’ai découvert que la nature était malmenée, que la terre qui nous nourrit était empoisonnée. Mon indignation a été de dire qu’il faut arrêter de profaner la nature. En dégradant la terre, on dégrade l’être humain. Lorsque vous cultivez la terre en l’empoisonnant, vous empoisonnez l’eau, l’air, les animaux, les plantes mais aussi les êtres humains. Vous empoisonnez tout le monde. Je suis devenu agroécologiste pour protester contre la façon dont on malmène la nature à laquelle nous devons tout : la vie et la santé, sans aucune exception. Alors, mon indignation s’est transformée en action. [2]
Dans notre ferme, nous nous sommes mis en cohérence. Nous cultivons la terre avec amour, avec attention, avec respect, de façon à la transmettre aux générations futures meilleure que nous ne l’avons reçue. Nous ne produisons pas avec des produits toxiques. Nous nous sommes engagés dans une action qui rétablit l’ordre normal des choses. Je me rends compte que souvent les religions ont été défaillantes par rapport au rôle qu’elles auraient dû avoir quant à la conservation de la vie et de la nature. Les religions disent que la création est d’oeuvre divine, qu’elle est d’essence sacrée. Les religieux devraient donc s’indigner que la terre soit profanée. Je dis aux religieux : « Vous devriez être les premiers écolos ! » Aujourd’hui, il y a de la chimie partout, dans l’eau, dans la nourriture, les sols ont été détruits. Nous ne mesurons pas les conséquences gravissimes de cet empoisonnement généralisé. Une grande partie des pathologies du monde moderne vient du fait que nous ne sommes plus nourris par des substances vitales et saines. Nous sommes confrontés à des nuisances invisibles dans notre environnement, dans l’eau que nous buvons…

Beaucoup de gens de ma génération sont perdus devant ces agressions…

Je suis extrêmement sensible à cette jeunesse, aux gens de votre génération. Les jeunes font face à une impasse, à un futur qui n’est pas visible. L’humanité, pour la première fois de son histoire, s’est engagée dans un paradigme paradoxal. Aujourd’hui, c’est la science, la technique : c’est l’exhumation massive. La qualité de l’humain, de ce qui est non quantifiable mais essentiel, est très pauvre. On a organisé la société sur la base de substances combustibles sans lesquelles tout le système s’effondrerait. Cette société qui paraît puissante est en fait la plus fragile de toute l’histoire de l’humanité. J’ai beaucoup travaillé dans les pays africains. On a voulu démontrer très concrètement que d’autres mondes sont possibles.
Nous ne nous sommes pas contentés d’un diagnostic négatif. Ce modèle fondé sur la croissance économique indéfinie ne marche plus. Nous avons donné au lucre la toute-puissance, nous sommes subordonnés à la puissance financière, y compris les politiques, dont la marge de décision est faible, d’autant plus que ce phénomène est mondialisé. Vous avez des conséquences dont les causes ne sont pas forcément dans le pays même. Lorsque la Chine vend partout dans le monde ses produits à des prix défiant toute concurrence en sous-payant sa main-d’œuvre, elle met en péril l’économie locale. On parle sans cesse d’économie, mais ce n’est plus d’économie qu’il s’agit : il est question là d’une croissance économique indéfinie concentrée entre les mains d’une minorité. Et cette minorité détient le monopole, détient le monde. Nous sommes aujourd’hui dans une impasse majeure : notre économie consiste concrètement à ravager les forêts et à détruire les mers. Nous sommes focalisés sur le produit national brut et nous ne prenons pas en compte les conséquences graves engendrées par notre insatiabilité. On ne met aucune limite à rien, c’est une grave erreur et je trouve que c’est très préjudiciable à la jeunesse d’aujourd’hui. Nous ne voyons notre terre que comme un gisement de ressources qu’il faut utiliser jusqu’au dernier poisson, au dernier arbre. Il faut remettre la nature au coeur de nos préoccupations.
Je vous parle en regardant le paysage que je vous fais un peu partager. Ces richesses que la nature nous donne ne sont pas comptabilisées. On ne va pas mettre à notre bilan « mille euros d’air pur ». Mais ces richesses sont extrêmement importantes, elles nourrissent profondément notre être. Elles n’en sont pas moins des richesses. Je dis fréquemment aux gens que je suis milliardaire : j’ai les biens de la nature, j’ai la beauté de la nature. Je suis un privilégié. En termes financiers, je suis très modeste. Ma maison, c’est le désespoir du cambrioleur ! L’argent peut tout acheter, sauf la joie.

Vous avez fait une conférence au cirque Romanès. Selon vous, la philosophie gitane détient-elle des clés qui peuvent nous aider ?

Oui. Ce qui est étonnant, c’est que nous sommes dans une société prospère mais qu’il existe une misère humaine de plus en plus profonde. Je préfère, et de loin, être pauvre dans une société humaine où l’on est connecté aux autres que dans un monde où vous vivez l’isolement et la solitude. Aujourd’hui, l’être humain est considéré comme totalement contingent et éventuellement comme jetable. Lorsque vous n’avez plus de travail, vous êtes seul, et ainsi de suite, c’est un cycle infernal. Le fléau le plus terrible pour un être humain, c’est de se sentir isolé. Dans une communauté structurée, comme la communauté gitane, chacun éprouve la sensation de faire partie d’un corps social défini, d’être un élément de ce corps social. La misère isole. Combien de gens aujourd’hui n’ont plus de lien ni avec leur famille ni avec aucune structure sociale ? Dans un sens, ce sont les miséreux. Ce que nous infligeons à nos semblables est inhumain. Il y a eu un délitement du social.
Notre société ne permet pas à l’être humain de se construire. La politique de nos sociétés n’est absolument pas en phase avec les grandes mutations du monde, qui est en train de se fragmenter, avec des démocraties de plus en plus bafouées. Les politiques ne mettent pas en œuvre une autre société, ils maintiennent encore et toujours le paradigme de la croissance économique. La croissance indéfinie et perpétuelle, c’est le problème, non la solution.

C’est votre point de résistance ?

Oui, c’est ce que j’écris dans Parole de terre. C’est un hymne à la vie, à la poésie. Dans la famille, nous sommes musiciens. Mon fils Vianney a fait le Conservatoire national de musique de Paris et tous mes enfants sont sensibles à la musique. Elle est omniprésente chez nous, parce que je l’ai reçue moi-même de mon propre père qui était musicien. Je ne sépare pas la poésie de la vie, de la nature, de mon quotidien. Dans la société urbanisée, en général nos actes n’ont pas d’âme. Mais ici, dans ce que nous faisons chez moi en Ardèche, il y en a. Notre village a une âme, une beauté spontanée. Mais nous sommes dans une époque où la spiritualité et la beauté sont absentes.
Je ne fais pas de séparation entre les gens de l’art et la vie elle-même. L’art devrait servir la vie. Je suis mélomane. J’ai été ami avec le musicien Yehudi Menuhin. En plus d’être un grand musicien, c’était un humaniste. Il faut réfléchir à l’art. Il est absurde de peindre de beaux tableaux ou de s’adonner à d’autres formes de création et d’avoir en même temps un comportement hideux avec ses semblables. Il faut appréhender l’art dans notre réalité humaine. Lorsqu’on est sensible à la beauté, il est essentiel d’essayer de ne pas se contredire dans son comportement. Mettre de l’âme dans ce que l’on fait donne du sens, non seulement pratique, mais éthique, sinon ça devient de l’esthétisme sans âme. Il faut se méfier de cet esthétisme désincarné. C’est une question de ressenti, ça passe par la sincérité qu’on met dans les choses que l’on fait. Dans ma pratique personnelle, l’art est une forme d’ascèse. Il y a un conditionnement général de la société : c’est un conditionnement au chiffre. L’art est donc considéré comme quelque chose de subsidiaire. Pourtant, l’art est essentiel, il nous apporte de la joie. Dans cette société, l’art devient objet de consommation. Mais lorsqu’on met de l’âme dans tous nos gestes, ils prennent une tout autre valeur. L’art, c’est donner de l’âme aux choses.

Parlez-nous de ce que vous mettez en place pour l’élection de 2012…

En 2002, je me suis présenté à l’élection présidentielle et les résultats obtenus nous ont énormément encouragés, nous avons réussi à mobiliser beaucoup de gens. Où trouve-t-on encore dans notre société une tribune où nous exprimer ? J’ai du mal à en trouver une, mais je sais que la société civile invente énormément de choses. Nous avons mis en place des alternatives, il y a les Amanins, le hameau des Buis de ma fille Sophie et de mon gendre Laurent Bouquet, le domaine de Kerbastic, pour ne citer que ces exemples ! C’est la société civile qui est en train de construire le futur, ce sont les initiatives de gens qui assument et qui prennent des risques. Ces gens font un travail remarquable, un travail d’innovation extraordinaire, nous ne voulons plus qu’ils soient considérés comme des marginaux. En 2012, nous voulons faire une campagne non pas contre, non, mais une campagne parallèle, qui englobe toute la société civile. Le titre que nous donnons à cette campagne est « Tous candidats pour une République des consciences ». Il faut trouver par nous-mêmes des solutions à nos problèmes et cela ne pourra se faire que dans un esprit de modération, sinon nous retomberons dans le piège des inégalités. Je plaide pour la beauté. Je trouve tellement beau d’être dans la modération. Je trouve l’insatiabilité hideuse. C’est elle qui alimente la perversion du monde d’aujourd’hui. Il faut donner à la stabilité sa beauté. Le « toujours plus » rend les gens malheureux, des gens toujours en train de combler leurs frustrations. Et tout cela est entraîné par la publicité, les médias. Nous ne sommes contre personne, mais nous faisons un pas de côté, nous menons un combat parallèle pour mutualiser les initiatives. Nous ne voulons pas nous contenter de déposer notre bulletin dans l’urne. Je vais mettre dans la balance ma notoriété, mais ce n’est pas au service de ma petite personne, c’est pour des valeurs qui me dépassent, qui sont infiniment plus importantes que moi.

Quand vous dites « société civile », y a-t-il un rejet du politique ?

Les jeunes sont de moins en moins concernés par le politique, parce que la désillusion est énorme. Le problème est que les politiques qui déterminent l’histoire et le destin collectif sont piégés par leurs propres contradictions. Je me sens concerné au plus haut point par ce qui détermine mon destin et leur façon de piloter ne me convient pas. Pour ce projet que nous menons en 2012, j’ai énoncé à mes collaborateurs que je ne souhaitais aucun antagonisme, je veux une détermination absolue mais dans la paix. Nous sommes pour un appel à l’insurrection des consciences, et par là on poursuit l’élan lancé par M. Indignezvous. (Il sourit.) Si la personne à laquelle on s’adresse n’a pas l’impression d’être accusée, elle se sentira concernée au plus profond d’elle-même et donc respectée en tant que personne. Mon dernier livre explique ce mouvement. Sur cet ouvrage, il y a un bandeau rouge qui clame : « Tous candidats ! » Certains se contentent de théories générales, d’autres sont dans l’incarnation ! Les politiques, nous ne les rejetons pas, nous les invitons à oeuvrer avec nous pour le changement. Ce débat n’est plus seulement un enjeu de droite ou de gauche. Ce que nous avons voulu montrer à travers ce mouvement, c’est le nombre considérable de gens qui veulent être des artisans concrets du changement. Le problème, aujourd’hui, c’est de faire prendre conscience de notre inconscience au plus grand nombre. Les gouvernants sont prisonniers d’une logique qu’ils ne remettent pas en question et qu’ils veulent entretenir à tout prix. Il faut mettre l’humain et la vie au cœur de nos préoccupations.

Que pensez-vous de Jean Ziegler [3] ?

Je le connais, c’était un ami de Sankara. Je connais la problématique de l’alimentation et mes actions répondent à ses questions. La logique actuelle de l’Occident s’est retournée contre l’Occident lui-même. L’Europe, autrefois, c’étaient des pays, des provinces, des ethnies… Les paysans travaillaient leur terre. Le premier grand génocide commis par l’Occident, c’est la destruction de ses propres paysans. Les paysans français et allemands ont été peu à peu endoctrinés sous la bannière de la patrie et autres balivernes du même acabit. Les premières victimes furent les Occidentaux. Maintenant les paysans ont disparu, il ne reste plus que des exploitants agricoles. J’aurais de loin préféré une Europe des provinces, des traditions, plutôt qu’une Europe de l’ennui. Aujourd’hui, nous sommes condamnés à vivre dans un désert rural et des villes surpeuplées. Est-ce que vous connaissez la légende du colibri ? Selon une légende amérindienne, un jour il y eut un incendie, tous les animaux étaient atterrés, ils assistaient au désastre, sans savoir que faire. En revanche, il y avait un petit oiseau tout à fait insignifiant mais très beau. Ce colibri prend quelques gouttes d’eau dans son bec et vient les jeter sur l’incendie. Les autres animaux regardent et disent : « Ce n’est pas avec ça que tu vas éteindre le feu. » Le colibri répond : « Je le sais mais je fais ma part. » Le peu que nous faisons est toujours utile. La première chose que nous avons à faire, c’est d’établir la paix avec ceux qui nous entourent. Si l’être lui-même ne change pas, le monde de demain ne pourra pas se construire. Le monde tel qu’il est, c’est nous qui l’avons voulu, mais il faut maintenant arrêter le processus. Il faut absolument abolir l’idéologie du « toujours plus » qui est en train de ruiner la planète entière. Nous avons occulté la beauté fondamentale, celle qui préexiste à tout. Nous faisons dans l’esthétisme. La planète est belle si on prend le temps de la contempler. Cette contemplation est aujourd’hui oubliée, délaissée. Je préfère regarder un beau paysage plutôt qu’un tableau. L’un est vivant et l’autre n’est que de la représentation. J’aime mieux mettre mon énergie à sauvegarder la beauté spontanée, immanente et forte de la vie.

Propos recueillis par Benjamin Barou-Crossman

• Pierre Rabhi, École du génie créateur de la société civile, Arles, éditions Actes Sud, 2012.
Vers La sobriété heureuse, Arles, éditions Actes Sud, 2010.
Parole de terre, Paris, éditions Albin Michel, 1996.
• [www.touscandidats2012.fr]




Post-scriptum :

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[11. Cf. www.lesamanins.com

[33. Écrivain, sociologue et polémiste suisse, rapporteur jusqu’en 2008 pour le droit à l’alimentation à l’ONU. Auteur de La Haine de l’Occident.





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