Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par le noyau de l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et celle du jeune Insatiable. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

[ frasq ] #7

par L’équipe
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


[ frasq ] est une manifestation annuelle conçue et initiée par le Générateur.

Moment privilégié de partage et de réflexion sur la création actuelle, [ frasq ] tente de faire bouger la ligne en invitant plus de 50 artistes pour 3 semaines de performances « sur le fil ».

[ frasq ] réunit autour de la notion de performance, artistes (plasticiens/nes, danseurs/euses, musiciens/nes, acteurs/trices, écrivains, historiens d’arts, critiques), professionnels de la culture, lieux culturels divers et publics curieux.

[ frasq ] s’ouvrira lors de l’évènement Nuit Blanche, avec Atteindre le Bal rêvé, une performance collective et participative d’Alberto Sorbelli.

Et si nous faisions de cette septième édition de [frasq] une fête, en donnant à chacun des artistes invités le temps de déployer son monde. L’occasion de mettre au jour la temporalité propre à la performance : art du présent, tout autant qu’art de la discrétion.

La rencontre [frasq] 2015 représente une fois de plus un moment privilégié pendant lequel Le Générateur peut renouveler sa confiance à des artistes dont les pratiques hybrides et les univers ouvrent le champs des possibles.

Au cœur de cette édition Le Générateur leur propose d’inviter un ou plusieurs artistes afin de vivre une expérience collective de 24 heures de performances tous azimuts, tous formats. Une manière de revenir à l’étymologie du mot « performance », issu de l’ancien français parformer : « ce qui prend forme ». Double mouvement d’apparition-disparition.

Ainsi, le verbe « parformer » se conjugue au présent. Et si nous gommions tous les « si » et agissions là où nous sommes !

* parformer – issu de l’ancien français ; qui signifie « ce qui prend forme – ce qui tend vers la disparition ».

Bientôt plus d’infos sur la pArformance sur www.frasq.com

[ frasq ] #7
03 au 25 Octobre 2015
LE GENERATEUR
16 rue Charles Frérot
94250 Gentilly
http://legenerateur.com






Lire aussi :
Retour sur Aurillac (1)
Retour sur Aurillac (2) : Alixem
6ème Festival International du Film de la Roche-sur-Yon

Retour sur Aurillac (3) Dernier flashback
Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.


Théâtre de la Bastille, Festival d’automne, de jeunes acteurs vien­nent faire réson­ner le regard porté sur les révo­lu­tions du passé et inter­ro­ger l’avenir. Des ter­ri­toi­res (...d’une prison l’autre...) est le deuxième volet d’une tri­lo­gie écrite et mise en scène par Baptiste Amann. Dans ce huis clos sur­volté, le tren­te­naire se préoc­cupe de savoir sur quelle révo­lu­tion se por­tera le XXIème siècle.


Le stade c’est toute leur vie, c’est leur his­toire, leur quo­ti­dien. Les sup­por­ters du Racing club de Lens, des famil­les, des enfants, des ultras, inves­tis­sent à tour de rôle le Théâtre National de la Colline avec Stadium.