Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Le blog de Mélanie Vallaeys :




Quelques personnes dans le petit Théâtre du Guichet-Montparnasse à Paris pour la représentation de Jeanne ou la veuve déguisée ce jeudi 15 juin. La personnalité attendrissante de Mélanie Lecarpentier, la jeune actrice et auteure du livre dont la pièce est tirée, Jeanne ou la veuve déguisée, nous fait voyager à travers le chagrin dû à la perte d’un être cher.
Assisse au sol, Jeanne modèle et sculpte des Une-femme-a-la-mer



Ce premier juin, au Théâtre 13 à Paris, Ex Nihilo nous offrait un diptyque composé de « In Paradise » en extérieur et « Paradise is not enough » en intérieur. Le « paradis » en question n’est pas celui de la Genèse…



Pour moi le théâtre est une aventure, un chemin jamais parfaitement balisé, et je dois dire que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre pour cette représentation de l’énigmatique « French Touch » de Régis Ivanov, dans le convivial petit Théâtre de la Vieille Grille, à Paris.



Un monologue d’une heure environ, un seul personnage sur la scène du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet à Paris. Un violent tiraillement entre deux personnalités, le tout accompagné d’une musique savamment chaotique. C’était le pari de la comédienne Marianne Pousseur et du metteur en scène et dramaturge Enrico Ajax-reflets-d-une-question-de



Ce mardi 16 mai avait lieu au Théâtre de la Ville à Paris, la projection de six différents courts-métrages grecs traitant de l’immigration sous différentes formes. J’étais curieuse de découvrir ces films et je ne fus pas déçue.





Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.