Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Le blog de Clémentine Balayer :




« Sur les traces des 3.000 », « parcours sonore », voilà des mots qui ont fait écho en nous, Mélanie et moi, jeunes rédactrices de L’Insatiable. Nous qui avons grandi en banlieue, loin d’un certain chic parisien, mais proche d’une petite bourgeoisie coupée de la réalité des quartiers isolés. Nous qui sommes habituées à trouver la culture là où l’argent rassemble, la mode, le « beau monde », les artistes. Quitte-a-s-aimer



C’est au Cent-quatre, à Paris, le 23 mai précisément à 20H30 que s’est amarrée cette fois Lior Shoov. Chanteuse, clown, musicienne, tribun, vagabond, artiste, elle est venue se livrer et nous livrer à nous-mêmes.



Au fond d’une petite cour de Saint-Germain des Près à Paris, je découvre la galerie Fréderic Moisan et les œuvres de Michel Monteaux qui y séjournent. Dans ce quartier où l’art règne en maître, l’artiste a choisi d’exposer une sélection d’encres, de dessins et de photographies. Ces œuvres ne sont pas de celles qui imposent une interprétation directive, qui nécessitent une « feuille de lecture ». Elles invitent Voir-et-reconnaitre-l-invisible



C’est au petit théâtre de la Vieille Grille, que l’actrice et réalisatrice Mady Mantelin jouait une lecture du livre de François Cheng « L’Éternité n’est pas de trop », accompagnée par la contrebassiste Alix Merckx.





Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.