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Articles

Youssef Seddik

L’homme de foi est le miroir de l’homme de foi
par Samuel Wahl
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Youssef Seddik est philosophe, spécialiste de la Grèce antique et de l’anthropologie du Coran. Dans une Tunisie dite en transition - après la violence du régime autoritaire renversé par la révolution en 2011 et les récents attentats du Bardo - il invite la société à se réapproprier les codes culturels et religieux pour inventer un futur de paix.

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Ouvrant le festival La voix est libre/El Chanti [3], son adresse à la jeunesse semble faire écho à celle de son ami Stéphane Hessel qui a préfacé son ouvrage Unissons-nous, Du printemps arabe aux indignés  : « Si tu construis, ne construis pas un tombeau. Si tu tisses, ne tisse pas un linceul. Si tu te laves, ne te lave pas comme on nettoie le corps d’un mort. »

La France et la Tunisie ont une histoire commune, douloureuse, celle de la colonisation. On parle d’un passé qui ne passe pas, mais aujourd’hui, elle est aussi riche de ses apports culturels mutuels. Vous avez la chance de pouvoir circuler entre les deux rives de la Méditerranée : les idées s’échangent-elles aussi facilement de part et d’autre ?

J’ai présenté récemment au MUCEM, le Musée des Civilisations d’Euro[...]

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Post-scriptum :

En complément : lire l’entretien avez Amazigh Kateb, fils de Kateb Yacine et fondateur du groupe Gnawa Diffusion en cliquant ICI



[1Compte-rendu à lire et à voir en vidéo sur sur www.linsatiable.org

[2Compte-rendu à lire et à voir en vidéo sur sur www.linsatiable.org

[3Compte-rendu à lire et à voir en vidéo sur sur www.linsatiable.org





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Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


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En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


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