Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

La Voie des indés, soirée d’ouverture le 2 octobre à Lille

par L’Insatiable
Thématique(s) : Bibliophage Sous thématique(s) : Rencontres et forums , Livres
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Pour la troisième année consécutive, l’association La Voie des indés propose une plongée dans les nouveautés de près de 100 éditeurs indépendants francophones pendant la rentrée littéraire.

L’association La Voie des indés a réuni de nombreux acteurs culturels : le réseau social du livre Libfly.com, l’association des libraires indépendants du Nord-Pas-de-Calais Libr’Aire, le journal en ligne Mediapart, le réseau des librairies Initiales et les organisateurs des Soirées de la petite édition.
Tous ensemble, ils ont pour objectif de valoriser les parutions d’éditeurs indépendants francophones à partir du mois de septembre dans les librairies, bibliothèques et sur Internet.

Une autre rentrée littéraire est donc proposée aux lecteurs curieux grâce à des rencontres thématiques qui visent à sensibiliser les « bibliophiles » à la diversité éditoriale mais aussi à mutualiser les efforts de chacun des intervenants de la « chaîne du livre ».

La soirée d’ouverture de La Voie des indés se tiendra le 2 octobre à 20 h à la gare Saint-Sauveur de Lille et proposera la lecture de nombreux textes choisis par les libraires ainsi que par les comédiens Christophe Carassou, Sylvain Pottiez et Emmanuel Bordier.
Une soirée de clôture est aussi programmée pour le 15 décembre à Paris, avec la participation, entre autres, de l’acteur Denis Lavant.

Pour plus d’informations : <popup|texte=ici|titre=La voie des indés|lien=http://www.lavoiedesindes.fr/>

GIF - 32.3 ko





Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».