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FITA [1] : Trouver sa place

par Marina Skalova
Thématique(s) : Politique de l’art Sous thématique(s) : Théâtre , Festival

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Du 12 au 23 novembre 2014, la région Rhône-Alpes et la ville de Grenoble accueillaient la septième édition du Festival International du Théâtre Action, créé en 2002 à l’initiative de Laurent Poncelet et de sa compagnie Ophélia Théâtre dans le sillage du CREARC [1] de Renata Scant. Cette passionnante manifestation biennale accueille des spectacles engagés du monde entier, qui vont pour cette édition de l’Algérie à la Syrie, en passant par le Rwanda et l’Afrique de l’Ouest. Mais ce n’est pas le plus important. Ce qui fait battre le cœur du FITA, c’est la question du rôle du théâtre dans la cité, du lien avec les habitants. Des mots souvent entendus mais rarement mis en actes. Ici, on le fait. Et on aime ça. Un vrai théâtre par et pour tous, sans aucune exclusion, qui montre qu’il est tout à fait possible, si on le veut vraiment, de remplir les salles en restant proche du peuple !

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FITA ©DR

Une explosion de ferveur et de rires. Le vendredi 21 novembre, Les crêpeuses, [...]

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[1Théâtre Action 1972-1982

L’association a été créée en 1972 par Fernand Garnier et Renata Scant sous le nom de Théâtre Action. Elle regroupe alors des militants culturels, associatifs, des enseignants... L’objectif initial était de créer une structure au plus près de la population pour lui permettre un accès au théâtre, à la culture. Théâtre Action est fondé non seulement sur l’objectif de faire tout un travail dans les quartiers de la ville, mais aussi dans le but de construire une action culturelle en relation avec le milieu associatif. C’est ainsi que, très rapidement, vont se monter des spectacles et des projets de développement culturel dans ces différentes directions. Par exemple, dès 1972, Théâtre Action participe au projet " Jeunesse de Grenoble " dont la ville a pris l’initiative et qui amène l’association à diriger des ateliers théâtre pour les enfants, les jeunes, les adultes, les femmes, au quartier Mistral, Teisseire, à l’Abbaye et dans les centres sociaux. Cela débouchera sur le projet « Action culturelle dans les grands ensembles », mis en place en 1974 avec le Fonds d’Intervention Culturelle et grâce à des financements des ministères de l’Education, de la Santé, de la Culture, de la Justice, dans le but de faire un travail avec ceux qu’on appelle " les jeunes délinquants ". Il sera mené à bien grâce à une collaboration étroite avec les structures sociales et socio-éducatives de la ville.



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Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».