Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par le noyau de l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et celle du jeune Insatiable. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Des nouvelles du Ravi !

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Depuis la fin du mois de novembre 2014, le journal résolument satirique Le Ravi gravit le chemin de croix du redressement judiciaire. Ce « mensuel régional pas pareil » mène une campagne publique pour augmenter les abonnements, initiée en décembre 2014.

Dans un climat particulièrement trouble pour la presse, Le Ravi peine à survivre. Le redressement judiciaire relève d’une décision collective, prise communément par la rédaction et l’association éditrice La Tchatche, hantés par « le fantôme aqueux de la liquidation ». Depuis 2003, ils mènent main dans la main des actions d’éducation populaire : initiations au journalisme, projets avec des associations d’économie sociale et solidaire, mise en réseau de journaux qui se disent aussi « pas pareils ».

Le journal, peuplé d’enquêtes et de dessins satiriques, se cantonne aux actualités politique, sociale et culturelle de la région PACA. La rédaction revendique la lenteur comme un des principes qui régénéreront l’information. Face à un système médiatique toujours plus dépendant des intérêts financiers et à une information formatée par les phénomènes de concentration, Le Ravi se réclame de l’intérêt général, réaffirmant un pluralisme constitutif du débat public.

Si Le Ravi a sollicité les collectivités publiques en soutien, le journal reste méfiant quant à une aide instable et éphémère qui n’apaise guère sa vulnérabilité. C’est pourquoi la rédaction s’est lancée depuis décembre dernier dans un appel aux abonnements, fardé du nom cocasse de « Couscous Bang Bang 2015 », parodiant le nom du célèbre site de crowdfunding ! Leur objectif des 5102 abonnés s’accompagne d’un esprit démocratique : « on n’achète pas un journal libre mais on finance son indépendance ».

Dans le numéro de janvier 2015, les journalistes rendent un sincère hommage à Charlie hebdo, en revenant sur les amitiés qui les liaient aux caricaturistes malgré les désaccords qu’ils rencontraient parfois avec la ligne éditoriale . Ils consacrent également un long dossier à la deuxième édition des États généraux de l’urgence sociale en PACA ( Aix-en-Provence, décembre 2013), au cours desquels acteurs sociaux et associations se sont réunis sur le thème de la lutte contre la discrimination et l’exclusion dans le secteur sanitaire.

La page du mensuel, c’est ici.
Pour participer au Coucous bang Bang Royal, c’est ici.






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

Sur la scène noire, des bulles de savon s’échappent d’une sorte d’aile-para­vent.
Les enfants s’ins­tal­lent et obser­vent cal­me­ment. Quand tous sont assis, le spec­ta­cle com­mence. Une voix : « Tu as 1 jour, 1 an, 100 ans, 1000 ans, 15 mil­lions d’années…
Que nous réserve la suite ?


Après Elbeuf et Arras, et avant de nom­breu­ses dates dans le reste du pays, Le Galactik Ensemble pré­sente son pre­mier spec­ta­cle col­lec­tif, « Optraken », au Théâtre Le Monfort à Paris jusqu’au 25 novem­bre 2017.


Jack Ralite qui vient de nous quit­ter au terme d’une vie vrai­ment bien rem­plie, a été pour nous un allié de très grande qua­lité dans ce combat qui nous a été (et nous est) commun pour la reconnais­sance de l’impor­tance de l’art et de la culture dans notre société.


Samedi soir, 10e arron­dis­se­ment, inter­phone W, 19h50. Je sonne.
L’expé­rience du soir se jouera au der­nier étage d’un duplex, dans un séjour-cui­sine de 40 mètres carré, plutôt « arty ». Une tren­taine de per­son­nes sont pré­sen­tes, qui chu­cho­tent par petits grou­pes sur des stra­pon­tins pré-fabri­qués, pen­dant que d’autres, encore debout, se saluent sur une musi­que d’ambiance.


Théâtre de la Bastille, Festival d’automne, de jeunes acteurs vien­nent faire réson­ner le regard porté sur les révo­lu­tions du passé et inter­ro­ger l’avenir. Des ter­ri­toi­res (...d’une prison l’autre...) est le deuxième volet d’une tri­lo­gie écrite et mise en scène par Baptiste Amann. Dans ce huis clos sur­volté, le tren­te­naire se préoc­cupe de savoir sur quelle révo­lu­tion se por­tera le XXIème siècle.