Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Articles

Sous le vent de l’art brut – la collection De Stadshof

par Lucien Fauvernier
Thématique(s) : L’art hors-champs Sous thématique(s) : Art Brut

Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Depuis le 17 septembre, la Halle Saint-Pierre à Paris héberge l’exposition « Sous le vent de l’art brut 2 – collection De Stadshof ». Au menu plus de 350 œuvres provenant de 41 artistes d’horizons divers et variés, (re)connus et anonymes. Peintures, sculptures, broderies, installations, dès le premier coup d’œil jeté aux créations, l’immersion dans le monde de l’art brut est saisissant et immédiat. Une bonne occasion de tirer un trait sur un certain nombre de considérations, préjugés et autres clichés usuels sur l’Art, pour découvrir, l’espace d’un instant, une création autre, atypique et souvent lumineuse.

JPEG - 372.8 ko
Willem Van Genk, Brooklyn Bridge -1960, 98x168cm, Muséum Dr Guislain Gand (Ph. DR)

Avant même de pénétrer au cœur de la Halle Saint-Pierre, revenons brièvement sur le concept d’art brut. C’est au peintre Jean Dubuffet que nous devons ce terme, inventé vers 1945 pour désigner les productions de personnes exemptes de ce [...]

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous ou abonnez-vous ici

Ce journal culturel en ligne est alimenté et animé par l’ancienne équipe de Cassandre/Horschamp et les nouveaux rédacteurs de L’Insatiable qui produit également Archipels avec Culture et démocratie. Nous vous proposons des formules d’abonnement à L’Insatiable et à Archipels. Vous pouvez également recevoir des collections de numéros thématiques de Cassandre/Horschamp. Nous ne pourrons évidemment pas continuer à le développer sans votre soutien !




<< ARTICLE PRÉCÉDENT
My dinner with Daamian (and Peter)
ARTICLE SUIVANT >>
La chute des morts de Berlin





Lire aussi
> Itinéraires singuliers. L’art et l’expression dans la lutte contre l’exclusion
Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».