Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

Le Mois de la Photo du Génie 2017

par Nicolas Romeas
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


Le Génie de la Bastille présente :
Le Mois de la Photo du Génie 2017 - IN / OFF / OUT
Du 5 au 30 avril 2017, 10 photographes exposent leur sensibilité sur la peau des murs de Paris.

UNE EXPOSITION
IN (GALERIE)
OFF (DU MOIS DE LA PHOTO 2017)
OUT (DANS LA RUE)

JPEG - 61.7 ko

Imaginée pour le mois de la photo 2017, IN/ OFF / OUT est une exposition photo collective inédite : débordant le seul cadre de la galerie, les photographes investissent la rue pour y afficher en format monumental des images poético-politiques, qui ne devraient pas laisser indifférents. Nus masculins ou féminin, voiles et ombres, paysages mystérieux et illusions de réalités… autant de formes visuelles qui énoncent un rapport critique à la photographie tout en bousculant les codes iconiques de l’affiche de rue.

POUR UNE POLITIQUE DE LA POÉTIQUE

Il y a dans ce projet une vraie prise de risque, artistique, financière et gestuelle : les photographies choisies pour vivre dans la rue sont loin de la banalité, sans pour autant chercher à provoquer un choc gratuit, à l’instar de trop de publicités de mode pour lesquelles l’image n’est qu’un prétexte marketing.

Avec IN / OFF / OUT, la gratuité est celle du geste artistique qui veut s’offrir à tous, visiteurs de la galerie associative le Génie de la Bastille, ou passants du 11e arrdt. Et la proposition ne vise le cerveau des regardeurs qu’à travers son intelligence sensible, comme une invitation à reconsidérer la signification des corps ou des paysages dans l’environnement urbain de 2017.

UN GESTE ENGAGÉ

Dix photographes engagés dans leur pratique autant que dans les problématiques sociétales les plus contemporaines, affichent de manière monumentale des images sensibles, voire sensuelles sur l’épiderme des murs de la ville, porteur de celui des modèles ou des paysages photographiques, et ce en écho à l’accrochage en galerie.
Les photographes présentés : Jorge ALVAREZ, Annie BAREL, Christiane BLANC, Cécile CÉE, Michel GUILLAUME, Irène JONAS, Pol LUJAN, Daniel NASSOY, France-Noëlle PELLECER, Xecon UDDIN

DEUX EXPOS + DES CONFÉRENCES + UNE PERFORMANCE

Enfin, les expositions IN/OFF/OUT s’accompagneront de nombreux événements : conférences sur l’état des lieux de la pratique photographique et performance photo intrigante de Cécile Cée, au cours de laquelle on pourra assister à la révélation en direct, et sans intermédiaire papier, sur la façade extérieure de la galerie du Génie, d’une photographie argentique grand format.

INFORMATIONS :

Exposition du 5 au 30 avril 2017, à la Galerie du Génie de la Bastille, 126 rue de Charonne (Paris 11). Du mardi au dimanche de 11h à 20h.
& dans les rues du 11ème arrondissement.

Toutes les infos sur les affichages monumentaux et l’exposition :
Sur le site du Génie de la Bastille : http://www.legeniedelabastille.com/evenement/mois-de-photo-genie-2017/
Sur la page Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/events/1859875264226599/
Sur Twitter : https://twitter.com/GenieDLBastille






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Le Théâtre de l’Opprimé accueille la 10ème édition du Festival MigrActions.
Un fes­ti­val plu­ri­dis­ci­pli­naire dans lequel les géné­ra­tions dia­lo­guent, les natio­na­li­tés se ren­contrent et les genres se croi­sent.


Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ». Tout son tra­vail consiste à faire de celui qui a vécu « la chose » que ce soit Hiroshima, Auschwitz... le seul déten­teur Ce-quel­que-chose-qui-est-la-De

Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.