Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


< Brèves

Sur les traces de Fernand Deligny

par Nicolas Romeas
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Autour de l’œuvre de Fernand Deligny. Poète-éducateur (1913-1996), Fernand Deligny dénonce d’emblée la maltraitance des enfants dans les institutions. En 1968, il prend le maquis avec des enfants autistes dans les Cévennes, invente un mode de vie. F Deligny restitue à l’homme que nous sommes sa part mystérieuse et fascinante d’inné et réhabilite un humain d’espèce. Sa pensée interroge le pouvoir et la liberté. De son écriture jaillit des élans vibrants et lumineux de sens et de poésie. Fernand Deligny laisse une œuvre conséquente de matériaux divers : films, cartes et « lignes d’erre » et une œuvre écrite ré-éditée chez L’Arachnéen, Le Mot et Le Reste, Dunod, Fario.

Fernand Deligny poète-éducateur 1913-1996.

JPEG - 49.6 ko

Samedi 4 mars à 18H00, Festival 0+0, Centre Daviel, 24 rue Daviel, Paris 13ème

L’enfant de citadelle, manuscrit sans fin de Fernand Deligny lu par Adeline Nunez

​Fernand Deligny, œuvres, L’arachnéen, 2007. Extrait de l’une des 26 versions autobiographiques (1988-1993). Ed. L’Arachnéen, 2007.


Samedi 18 mars à 16h30, Festival 0+0, Centre Daviel

24, rue Daviel, Paris 13ème.

Sur les traces de l’humain, une vie de radeau dans les montagnes
.

avec Adeline Nunez, Bruno Jouhet, Claire Gillet (musique improvisée).

​À propos d’un film à faire de Renaud Victor, 1989. Récit poétique de l’épopée dans les Cévennes avec des enfants autistes.

Fernand Deligny élabore une pensée inédite de l’humain. Un humain d’espèce apparait entre les lignes d’erre, au-delà du langage. Montage de textes édités chez l’Arachnéen, Le Mot et le Reste.



Samedi 25 mars à 17h00, médiathèque d’Ivry sur seine

152, Avenue Danielle Casanova, 94200 Ivry/Seine

Entre les lignes d’après Fernand Deligny avec Adeline Nunez, Claire Gillet (musique improvisée)

Un éventail d’extraits de textes : Les vagabonds efficaces (1947), Journal d’un éducateur (1966), Poèmes et tracés (1976), Lointain prochain, lettres à un travailleur social (1983), La 7ème face du dé (2013). Essi et copeaux (2005)

Textes édités chez l’Arachnéen, Le Mot et le Reste. Carte tracée par Jean Lin, 12-13 juin 1975 - Cartes et lignes d’erre, Editions L’Arachnéen, 2013.






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun…


Brèves


Depuis 2003, le fes­ti­val de cinéma d’Attac « Images mou­ve­men­tées » s’emploie à infor­mer et à sus­ci­ter la réflexion col­lec­tive sur des ques­tions cru­cia­les de ce début de XXIe siècle en s’appuyant sur une pro­gram­ma­tion ciné­ma­to­gra­phi­que exi­geante et éclectique. Celle-ci asso­cie courts, moyens et longs-métra­ges, docu­men­tai­res et fic­tions, films fran­çais et étrangers, anciens et récents, ayant eu une large dif­fu­sion ou non. Le fes­ti­val accueille régu­liè­re­ment des avant-pre­miè­res.


Le Génie en Liberté est un Événement bien­nal, orga­nisé par le Génie de la Bastille.
Il pro­pose à un large public un par­cours cultu­rel dans le quar­tier du 11ème arron­dis­se­ment de Paris.


Tous les deux ans, la ville se trans­forme en un gigan­tes­que cas­te­let en accueillant le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes qui réunit 230 com­pa­gnies et accueille plus de 150.000 spec­ta­teurs. En ce mois de sep­tem­bre aura lieu sa 19° Édition.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».