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Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


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PARLONS GATTI

par Alicia
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En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérouleront à Montreuil. Quelques jours où nous pourrons nous replonger dans les mots du poète, disparu ce printemps, mais toujours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.

A Montreuil-Sous-Bois, dans deux lieux différents, du 25 au 30 Juin, des poèmes, un film, des témoignages... et le travail qui continue.

A LA PAROLE ERRANTE, 9, rue François Debergue.

Dimanche 25 juin 15h30  : Dans le cadre du Festival de la CNT, un hommage à Armand Gatti et une lecture d’un poème inédit de l’auteur par Sylvia Bergé

Lundi 26 juin à 20 h 30 : Gatti multiplié par X
Depuis plus de dix ans, un groupe s’est constitué autour de l’écriture d’Armand Gatti et produit chaque année un spectacle. L’association « Gatti multiplié par X » prolonge ce travail.
Une première réunion publique présentera le projet 2018, la création de « Chant d’amour des alphabets d’Auschwitz ».

Mardi 27 juin à 20 h 30 : Projection du film Chronique du tiers-exclu en présence de la réalisatrice Claire Angelini.
Une fiction politique en l’hôpital psychiatrique avec la participation d’usagers de l’EPSM d’Armentieres

À LA GUILLOTINE, 24, rue Robespierre.

Vendredi 30 juin à 20 h  : Hommage à Armand Gatti avec Julien Blaine, Zéno Bianu, Philippe Burin des Roziers, Fabienne Courtade, Dominique Dou, Stephane Gatti, Charles Gonzalès, Jean-Jacques Hocquard, Marc Kravetz, Olivier Neveu, Yannick Rocher

On y sera ! Vous y viendrez ?

Pour plus d’informations : http://www.marche-poesie.com/peripherie-54/






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Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».