Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Exposition Dépaysés de Serge Clément

par L’Insatiable
Thématique(s) : L’art hors-champs Sous thématique(s) : Photographie , Exposition
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Dans le cadre du mois de la photographie, le Centre culturel canadien à Paris organise l’exposition Dépaysés à partir des clichés de Serge Clément du 14 novembre 2014 au 23 janvier 2015, l’occasion pour tous de découvrir la réalité urbaine, notamment montréalaise, sous un autre angle.

Un voyage solitaire au cœur de l’urbain et de sa périphérie, c’est ce que propose l’exposition Dépaysés de Serge Clément. A travers cinquante photographies en noir et blanc encore jamais exposées, Dépaysés retrace les quarante années de pratique du photographe pour livrer un témoignage rare et inédit de l’espace en tant que territoire vide, silencieux, secret et presque intime.

Une forme d’intimité qui se noue au contact des clichés également. Serge Clément véritable maître des jeux de miroirs et des transparences trompeuses, des filtres subtils destinés à désorienter la perception, invite le spectateur à réfléchir sur ses conceptions d’espace réel et d’espace mental pour mieux le confronter à une étrangeté presque surréelle de l’urbain et de sa périphérie.

A noter que le vernissage de l’exposition aura lieu le jeudi 13 novembre prochain de 18h à 20h30 en présence de l’artiste.

Information complémentaires

Exposition Dépaysés de Serge Clément
Du 14 novembre 2014 au 23 janvier 2015

Centre culturel canadien
5 rue de Constantine - 75007 Paris
<popup|texte=www.canada-culture.org|lien=http://www.canada-culture.org/evenement_event-fr.html?id=2871>






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une