Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Le blog de Lisa Darrault :




La danse pour déchiffrer l’histoire de l’art : c’est le parti pris de Gaëlle Bourges. Après sa pièce « À mon seul désir » qu’elle présentait en 2016, la chorégraphe revient avec sa nouvelle création, « Conjurer la peur ».



En ouverture du Festival À Corps, courant avril à Poitiers, Jérôme Bel présentait Gala. Divertissant, il veut nous séduire par le rire. Composé d’une vingtaine de professionnels et amateurs, le public, constitué aussi bien d’habitués que d’étudiants venus pour la première fois au théâtre, est partagé.



Un individu, dont on apprend qu’il est né d’une mère anonyme. Cette absence d’identité devient un territoire, qu’il tente d’illustrer par une danse quasi organique. Un territoire désertique, une couleur bleu outremer.
Un autre personnage se tient en retrait, et semble extérieur au spectacle. C’est le plasticien Patrick Laffont, vêtu très sobrement. Il s’occupe du son, des lumières et des décors, Des-orages-en-territoire-anonyme-un...



La cité (éphémère) de la danse au MACVAL

Du 28 au 31 Mars, les chorégraphes et interprètes du projet Dancing Museums se sont emparés du MAC VAL, pour proposer une approche généreuse et intrigante de l’art contemporain. Chaque après-midi, un groupe de danseurs et d’amateurs guidait le public au cœur de cette expérience, à la fois exposition et mise en scène.
Dans le hall, un mur de dessins et de textes, réalisés par les visiteurs, questionne Le-musee-chamboule-par-la-danse



L’entrée dans le dispositif est brutale. Après avoir écarté les rideaux noirs qui masquent l’entrée de la chapelle, on est immédiatement plongés dans la pénombre, au cœur de l’installation de Frédéric Nauczyciel.



« Paris est une fête » – un film en 18 vagues est une traversée de Paris, de 2015 à 2016, accomplie par Sylvain George, en compagnie de Mohammed…





Brèves

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble... Les 28, 29 et 30 Juillet.