Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Les prochains rendez-vous de La Parole errante à la Maison de l’arbre

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


La Parole errante à la Maison de l’arbre, centre international de création dirigé par Armand Gatti et Jean-Jacques Hocquard accueille Et nous nous envolons une représentation théâtrale unique le mercredi 26 novembre. Samedi 29 et dimanche 30 novembre, un cycle de rencontres autour du masque et de(s) tradition(s) se déroulera. De quoi remplir votre agenda culturel !

La Parole errante à la Maison de l’arbre est un centre international à l’histoire riche. Créée en 1986 par Armand Gatti et Jean-Jacques Hocquard, La Parole errante s’installe à Montreuil et devient, grâce à une convention signée avec le ministère de la Culture et de la Francophonie, Centre international de création. Ce n’est qu’en 1998 que La Maison de l’arbre voit le jour, toujours sous la direction de Gatti et Hocquard lieu où « serait confrontée l’écriture d’auteurs de langue française avec des groupes diversifiés, allant de jeunes éloignés de toute culture classique à certains professionnels du théâtre intéressés ». Depuis les deux lieux ont été regroupés et proposent de nombreuses actions et évènements culturels : représentations de théâtre, rencontres, expositions...

Parmi les multiples évènements accueillis à La Parole errante à la Maison de l’arbre, les prochaines dates proposent tout d’abord, le mercredi 26 novembre, une représentation de Et nous nous envolons de la compagnie Mistral Gagnant. Au cœur de la pièce, les textes de Marc et Bella Chagall, adaptés, mis en scène et joués par Pauline Tanon. Un spectacle qui donne à entendre et à voir la peinture de Marc Chagall à travers les paroles de son épouse Bella, tout en permettant de découvrir des écrits méconnus et souvent épuisés du peintre.

Le samedi 29 et dimanche 30 novembre, un cycle de rencontres « Masques/Tradition(s) : regards croisés » se tiendra avec pour thème « Le masque au théâtre, aujourd’hui, est-il une question de tradition ? » De nombreux intervenant seront présents : Katy Basset, Lucia Bensasson, Anna Cottis... ainsi que des sculpteurs de masques membre de l’association Les Créateurs de Masques. Venez-vous aussi échanger et rencontrer artistes et spécialistes afin d’apercevoir ce qui se cache derrière le masque, La Parole errante à la Maison de l’arbre vous attend.

Informations Complémentaires

La Parole errante à la Maison de l’arbre
9 rue François Debergue – 93100 Montreuil (Métro croix de chavaux métro 9)

Et nous nous envolons - Textes de Bella et Marc Chagall par la Compagnie Mistral Gagnant
Mercredi 26 novembre à 20h30

Rencontre Les Créateurs de Masques : Masque / tradition(s) : regards croisés
Samedi 29 et dimanche 30 novembre de 10h à 18h30 puis 20h30 à 23h
Dimanche 30 novembre de 14h à 19h

la-parole-errante.org






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.


Cette magni­fi­que pièce de Luigi Pirandello mise en scène par Jean Liermier pro­pose une réflexion sur les stra­té­gies défen­si­ves en cas de mort pré­ma­tu­rée d’un fils. Donna Anna va répé­tant que son fils va reve­nir, à la sur­prise hor­ri­fiée de son entou­rage, une famille tra­di­tion­nelle, catho­li­que, rurale. Celle-ci affi­che le bon sens : les morts sont à oublier afin que les vivants puis­sent vivre sans être hantés par eux. À preuve les pier­res tom­ba­les qui empê­chent les morts de sortir des tombes, la cré­ma­tion La-Vie-que-je-t-ai-donnee-Une