Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Le blog de Éric Watt :




Le plasticien et vidéaste Eric Watt, invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc un « film en papier » dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-gestat...



Le plasticien et vidéaste Eric Watt, invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc « un film en papier » dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-848



Le plasticien et vidéaste Eric Watt, invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc « un film en papier » dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-821



Le plasticien et vidéaste Eric Watt, invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-793



Invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, Eric Watt, plasticien et vidéaste, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-779



Invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, Eric Watt, plasticien et vidéaste, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-771



Invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, Eric Watt, plasticien et vidéaste, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-748



Invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, Eric Watt, plasticien et vidéaste, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-744



Invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, Eric Watt, plasticien et vidéaste, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-731



Invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, Eric Watt, plasticien et vidéaste, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en-726



Invité pour un mois à l’institut français de Lubumbashi au Congo, Eric Watt, plasticien et vidéaste, a réalisé avec le musicien congolais Spilulu une performance vidéo-sonore, comme un portrait de la ville, en re-filmant en direct plus de mille photos imprimées sur papier au rythme de la bande son. C’est donc "un film en papier" dont voici le carnet de Journal-d-une-performance-en





Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.