Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Le blog de Antonin Deslandes :




Îlot d’art et de liberté émergeant d’un quartier calme de Vincennes, le squat artistique de La Jarry est aujourd’hui menacé de destruction. Sa disparition entraînerait la perte d’un lieu vivant et indispensable au bien commun.
Douze ans de liberté, d’échange et de création. Douze ans, comme le nombre d’années écoulées depuis la création de l’association Jarry’ve revient. En investissant la Cité Industrielle, La-Jarry-ces-murs-qui-vivent



Le Chêne est de ces lieux particuliers où s’entremêlent partage et apprentissage. Résidents et visiteurs y échangent autour d’un verre, des groupes de musique viennent y tourner leur clip, un studio radio y propose des ateliers. Le projet doit absolument survivre à la prochaine fermeture du hangar, au nom du service public culturel.
En bordure de l’avenue de Paris, à Villejuif, le chat du numéro Ces-chenes-qu-on-abat-1



De différentes façons, la question des réfugiés occupe les arts de la scène. Une scène qui émeut, interroge, et qui lève le voile sur la propagande et les idées reçues sur la gestion des mouvements humains. L’essence même de l’art, en soi : politisé et politisant.
Safia et Ishmael ont des trajectoires différentes. La première est un des personnages de Refu(s)ge, le conte de Marina Damestoy, le second est un La-culture-au-service-de-l-humanite



Jusqu’à fin juillet, l’art se réapproprie ses espaces à Rennes puis à Apigné, au fil de l’eau.



Ce vendredi 13, le Festival de la Revue a décidé de consacrer son après-midi au Québec, sous l’impulsion de Mélikah Abdelmoumen, auteure et membre de l’association Livraisons.
« Depuis la France, nous n’avons pas forcément une large connaissance des périodiques québécois » annonce en préambule Mélikah Abdelmoumen, expliquant le choix de Livraisons d’y dédier une partie de l’après-midi. Pourtant, l’Hexagone Festival-de-la-Revue-suite-le-Quebe...



Quelles questions doit-on se poser sur la revue, sur sa diffusion et sur ses stratégies éditoriales ? À Lyon, le festival organisé par l’association Livraisons entend faire le diagnostique de cet objet littéraire particulier.
Denis Reynaud, spécialiste de la presse périodique et Anne-Marie Mercier, responsable du site internet « Gazettes du 18ème siècle » ont inauguré cet après-midi du 12 mai par une Etats-generaux-de-la-revue



Du 12 au 15 mai, au Musée des Beaux-Arts et à l’école nationale supérieure des beaux-arts de Lyon.



Festival d’arts de rue à Antibes, du 9 au 14 juin 2016.



Si d’aucuns avançaient, sceptiquement, que le monde de la culture peinait à faire entendre sa voix en ces temps de contestation, la semaine dernière il leur fut rétorqué le contraire. Les théâtres occupés par intermittents du spectacle et autres révoltés NuitDeboutistes ont frémi sous le poids des revendications.
70 heures d’occupation. Ce 27 avril, sous la bruine parisienne, les alentours de l’Odéon sont Les-intermittents-ne-baissent-pas-l...





Brèves

En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.


Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ». Tout son tra­vail consiste à faire de celui qui a vécu « la chose » que ce soit Hiroshima, Auschwitz... le seul déten­teur Ce-quel­que-chose-qui-est-la-De

Cette année le fil rouge du fes­ti­val est "Le bateau", celui des pêcheurs de Camaret, celui du Bateau Ivre et aussi celui dans lequel s’embar­quent des mil­liers de femmes et d’hommes à la recher­che d’un avenir plus pai­si­ble...


De juin à octo­bre 2017, les péré­gri­na­tions poé­ti­ques acti­ves sono­res et tex­tuel­les de Julien Blaine à tra­vers le pays… Il voci­fère, il faut s’y faire !


Cette année encore, pour notre grand plai­sir, la Maison de l’Arbre nous ouvre ses portes pour le fes­ti­val TaParole qui s’annonce bien pro­met­teur.