Bienvenue aux insatiables !



Un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs animé par l’ancienne équipe de Cassandre et celle du jeune Insatiable pour mettre en valeur des actions essentielles mais peu visibles, explorer des terres méconnues, faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque et, surtout, réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.


Brèves

La solitude du coureur de fond, au Théâtre du Petit Hébertot

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF
Version imprimable de cet article Version imprimable


Les compagnies du Coq à l’Âne et La Lune et l’Océan ont présenté la pièce d’Alan Sillitoe au Théâtre du Petit Hébertot à Paris jusqu’au 25 avril.

Tout commence dans la cellule de la maison de correction où Colin Smith court dans sa tête, avant que la musique puis la lumière et enfin les images n’élargissent le champ et par-delà les murs intègrent le défilement des chemins.

Les mouvements de la pensée du jeune héros font naître les images dans lesquelles il se projette et le musicien est son alter ego, son « ange gardien ». La musique de Art Pepper articule, alimente et soutient la résolution de Colin.

Pour plus d’informations : ici.

Théâtre du Petit Hébertot
78bis Boulevard des Batignolles
75017 Paris






Réagissez, complétez cette info :
Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces

La finance ne déter­mine pas la géo­gra­phie et l’his­toire, le Royaume Uni est bien en Europe.
Le Théâtre de l’Opprimé fêtera la 10ème édition du fes­ti­val MigrActions. Dès la pre­mière édition de MigrActions en 2007, le fes­ti­val affirme sa volonté de célé­brer la liberté de migra­tion des formes, des iden­ti­tés et des géné­ra­tions. Culture en mou­ve­ment, en action, pro­ve­nant d’une plu­ra­lité d’hori­zons artis­ti­ques.


Brèves

Pour sa qua­ran­tième édition, le Festival de cinéma de Douarnenez choi­sit de ques­tion­ner la notion de Frontières. Frontière, non plus cette limite arbi­traire, cette bar­rière qui sépare mais plutôt zone d’échange. Frontière, un lieu qu’il s’agit d’inves­tir, un ter­ri­toire commun… du moins, pour un temps, celui du Festival, et des pos­si­bles rai­son­nés et/ou rêvés… là-bas, à Douarnenez.
Cette année encore, fic­tions, docu­men­tai­res, images fixes comme ani­mées, pala­bres, ren­contres, lit­té­ra­tu­res, concerts et fes­ti­vi­tés Frontieres-du-18-au-26-Aout-2017

Cette his­toire simple, et les contrain­tes qu’elle nous impose, convien­nent à un théâ­tre sim­ple­ment arti­sa­nal. Pas de recours aux tech­ni­ques contem­po­rai­nes. Technique qui fut l’immense chan­tier d’Anders. « Le « trop grand » nous laisse froids, mieux (car le froid serait encore une sorte de sentir) même pas froids, mais com­plè­te­ment intou­chés ; nous deve­nons des anal­pha­bè­tes de l’émotion ».


Le Festival OASIS BIZZ’ART fête sa 15ème édition cette année et vous offre quatre magni­fi­ques soi­rées avec des artis­tes venus des quatre coins du monde. Concerts, che­vaux, cirque, per­for­man­ces, pro­jec­tions, ate­liers, espace enfants, res­tau­ra­tion locale... le tout sur un site natu­rel entiè­re­ment scé­no­gra­phié !


Participez au très beau projet qui se met en place autour d’Armand Gatti et de la maison qui abrite la Parole errante à Montreuil.


En ce début d’été de belles choses autour d’Armand Gatti se dérou­le­ront à Montreuil. Quelques jours où nous pour­rons nous replon­ger dans les mots du poète, dis­paru ce prin­temps, mais tou­jours là autour de nous, dans cette Maison de l’Arbre qui nous a accueillis.