Bienvenue aux insatiables !



L’Insatiable est un journal culturel en ligne d’informations de débats et d’humeurs sur les relations entre l’art et la société. Notre travail consiste à faire découvrir des équipes et des artistes soucieux d’agir dans l’époque pour mettre en valeur des actions essentielles, explorer des terres méconnues et réfléchir ensemble aux enjeux portés par l’art et la culture dans une société en voie de déshumanisation.

Faire un don

< Brèves

Vecteur Hugo : la suite !

par L’Insatiable
Télécharger la version PDF  Version imprimable de cet article Version imprimable


Vecteur Hugo : la suite ! Nous avons fini notre Programme « Vecteur Hugo » aux Petites Gouttes le dimanche 4 mai dernier !

Retrouvez ici un « Best of Vecteur Hugo »

• L’HOMME QUI RIT 15 représentations d’un chef d’oeuvre qui reviendra bientôt subjuguer ceux qui ont eue la malchance de le manquer ! Lot de consolation ; un teaser bientôt en ligne !

• LES RENDEZ-NOUS HU ! GO ! 3 Dimanches (6, 13 et 20 avril) dans un Grand Parquet bondé où nos 50 intervenants se sont livrés à des débats musclés et passionnants entremêlés de films, de musique et d’impromptus pluridisciplinaires.

• LES TRIBUN(E)S WILLIAM SHAKESPEARE 3 évènements sur 3 lieux le 14 avril dernier. Pour ceux qui veulent partager le plaisir d’entendre ce manifeste pour un art engagé, vous pourrez retrouver Laurent Schuh et Marc Lauras dans une tribune au coeur du Festival d’Avignon à la Maison Jean Vilar le 21 juillet à 17H30

• L’EXP(L)OSITION DU RIRE Vernissage et remise des prix dans les NOUVELLES & TOILES DU LITT’ORAL les 7 avril et 4 mai derniers ...!

Mille mercis encore à toutes celles et ceux qui ont suivi ce programme avec intérêt, celles et ceux contributeurs ou participants qui se retrouveront en image !

A bientôt donc pour d’autres aventures !

Toutes les informations sur nos activités sont ici

Par téléphone : 06 60 88 53 05 / 06 20 38 54 72

Entre-temps, ne manquez pas la fabuleuse exposition « L’âme a-t-elle un visage ? L’Homme qui rit ou les métamorphoses d’un héros » en écho au spectacle, à La Maison de Victor Hugo du 17 avril au 31 août 2014.






Réagissez, complétez cette info :
modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Signalez un problème sur cet article :


Annonces


Articles

J’en par­lais récem­ment ici, il est des mala­dres­ses à toutes les mises en expo­si­tion. À la Maison Victor Hugo, ce qui m’a dérangé c’est le rai­son­ne­ment qui a pré­cédé la cons­truc­tion du propos cri­ti­que. Je vou­drais sou­li­gner plu­sieurs pro­blè­mes, et non des moin­dres, puisqu’ils sont dis­cri­mi­na­toi­res.


J’ai vécu la pro­po­si­tion artis­ti­que de la com­pa­gnie Betula Lenta comme une expé­rience réflexive. J’entends par là que, tota­le­ment immer­gée, j’ai perdu la mesure et du temps et de l’espace. Il n’y a plus que moi et cette dan­seuse subli­mée par une scé­no­gra­phie tout en rete­nue. L’effet sen­si­ble est puis­sant, je n’entends, je ne vois, je ne res­sens plus que dans ce lien, devenu intime.


Sur le pla­teau des Métallos on aper­çoit une fine sil­houette, seule en scène, Ella s’avance len­te­ment vers la lumière pour pren­dre la parole. Dans un labo­ra­toire d’ana­lyse. Elle apprend qu’elle est enceinte, en 2008. Elle s’en dou­tait mais elle s’effon­dre et perd connais­sance. Le choc est brutal. À son réveil, elle est trans­por­tée en 1928, le méde­cin cher­che à com­pren­dre. C’est le début d’un long voyage au plus pro­fond de son inti­mité, dans sa propre généa­lo­gie. Un seul corps, une seule bouche, sont Focus-femmes-aux-Metallos-Les

Un sémi­naire inter­na­tio­nal a réuni une soixan­taine d’inter­ve­nants ukrai­niens et de toute l’UE à Tatariv, dans les Carpathes, en vue d’élaborer un projet Europe créa­tive. Il nous semble inté­res­sant de rela­ter ici com­ment nais­sent les pré­mi­ces d’une telle coo­pé­ra­tion.


Certains textes ne se lais­sent lire sans une voix silen­cieuse susur­rée dans nos têtes. Elle résonne et ampli­fie l’émotion portée par les mots. Tel est, pour moi, le cas des œuvres lit­té­rai­res réu­nies par Alexandre Doublet dans Dire la Vie.